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Des milliers de policiers s’échangent des messages racistes sur un groupe Facebook


Dans un groupe Facebook privé, réservé aux « forces de l’ordre » et qui compte plus de 8.000 membres, des flics et quelques gendarmes postent de nombreux montages, messages et commentaires racistes, sexistes, homophobes et des appels au meurtre. 

Sur « TN Rabiot Police Officiel« , ces crapules racistes montrent le vrai visage des « forces de l’ordre ». Ceci dit, cela n’étonne que le naïfs ou les faux-culs, ça n’a jamais été un secret pour personne qu’ils sont pour la plupart homophobes, racistes, sexistes and co. votant pour le FN/RN… (Rappel la police sous Vichy, les algériens jeté dans la seine, Malik Oussekine, etc…) Hé non, on ne parle plus de cas isolé ici, mais bien de MILLIERS de flics et gendarmes, imaginez le scandale s’il s’agissait de profs ou de facteurs… mais la sacro-sainte police, pas touche!  Il est temps d’ouvrir les yeux sur la réalité.

Sources : (cliquez sur les liens)

Des milliers de policiers s’échangent des messages racistes sur un groupe Facebook – streetpress.com

Messages racistes de policiers sur Facebook : Christophe Castaner saisit la justice – francetvinfo.fr

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Alex, un policier de Rouen raconte comment le racisme gangrène son équipe, il a collecté les messages vocaux d’un groupe WhatsApp composé de 10 de ses collègues…

« Ce pays mérite une guerre civile raciale bien sale, il faut qu’ils crèvent ces chiens… » […] « J’attends qu’une chose, c’est que tous ces gens crèvent, je me dis que tous ces gens doivent crever, ça régénérera l’espère humaine et la race blanche » […] « Méfie-toi de l’eau qui dort, parce que moi j’ai des armes… » […] « Une balle dans la tête, t’es une merde de gauche tu mérites de mourir » […] « Y’a pas que la diversité qui va prendre cher, la gauche aussi, y va falloir éliminer ces fils de putes » […] « Les bougnoules, les nègres de services, les juifs » […] « C’est des putains de manouches et aut’gitans fini à la pisse dans une caravane quoi » …

Un florilège d’horreurs qui sont leur quotidien, préparez le sac à vomi :


Les policiers mis en cause, eux, exercent toujours au contact du public, selon le site d’investigation Médiapart. Ils ont été affectés à de nouvelles fonctions au sein de leur service, selon une source policière, et n’ont pas été suspendus. Leurs téléphones, contenant les messages, n’ont même pas été confisqués.  – L’Obs

Sources : (cliquez sur les liens)

Des conversations racistes de policiers dévoilées par Arte et Mediapart – nouvelobs.com

Des policiers tiennent des propos racistes, l’IGPN saisie – mouv.fr

Questions sur l’affaire des policiers de Rouen renvoyés en conseil de discipline pour des propos racistes sur un groupe WhatsApp – francetvinfo.fr

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Et de deux!!!


« C’est un mensonge! On n’a pas une police raciste en France, ça n’existe pas! » nous affirmait hier Christian Jacob (LR), avec une larme – de crocodile? – à l’œil… Ben tiens! Et vlan! 9.000 racistes de plus à la maison poulaga, à ce stade là ce ne sont plus « quelques brebis galeuses » mec. En fait dans ce cas, « l’exception qui confirme la règle »… se sont plutôt les bons policier-e-s qui l’ont dénoncé, et qui vont prendre cher par la hiérarchie et les collègues racistes! Et comme on dit: « ce n’est que la partie visible de l’iceberg »… Quoique ceux-ci, ont pris des précautions, puisque ce groupe Facebook – « FDO 22 unis » – est non seulement privé, mais masqué, et on y adhère que sur invitation – comme les groupes djihadistes ou pédophiles. Quand je pense à toutes les précautions que nous devons prendre au quotidien pour ne pas se ramasser un procès alors qu’on dénonce la vérité, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, sales hypocrites! Tiens, à propos, où sont les modérateurs de facedebouc qui te bloquent ton compte si tu publies « L’Origine du monde » de Courbet?

Voici quelques exemples de la fine prose de ces couillons racistes – qui au passage s’offusquent grassement qu’on fasse un procès à leurs collègues du groupe « TN Rabiot Police Officiel » – , à propos du gamin de 14 ans lâchement tabassé par des flics au commissariat de Bondy :

« Bah voilà, il va rentrer dans le droit chemin. Car comme on dit, gentil n’a qu’un œil » […] « Fallait lui empéguer les deux yeux, ça aurait fait un antivol » […] « Bien fait pour sa sale gueule ! #Jesuistrottoir » […] « Encore une bavure (des parents pour avoir chié ce connard) » […] « S’il tout plé missiou moi pas volor » […] « Vu la tronche, c’est du rom de Serbie, ils en sont infestés dans les pays de l’Est. »

A propos du décès récent de Guy Bedos :

« Une merde de moins » […] « Un mongole anti flics » […] « Non, moi ça me réjouit, désolé je ne peux pas m’en empêcher. » […] « gaucho de merde, le fils est pire » […] « Il aimait surtout l’invasion des migrants en France »

Le policier – lui mérite d’être appelé policier avec un grand P et pas « flic de merde » – qui a alerté Streetpress se dit « écœuré » par ce qu’il a vu sur ce groupe. Mais aussi du racisme qu’il voit au quotidien dans les rangs de la police. « J’ai plein de collègues dans les contrôles qui disent : “Tiens, encore un bamboula” », s’indigne-t-il.

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« FDO 22 unis », un deuxième groupe Facebook où des milliers de policiers échangent des messages racistes – streetpress.com

Racisme dans la police: l’existence d’un 2e groupe Facebook révélée – huffingtonpost.fr

——————– sexisme ——————–

Sexisme dans la police? Sans blague..? Des témoignages de femmes sur l’accueil dans un commissariat, édifiant…

Témoignages de sexisme, culture du viol et culpabilisation des victimes de la part ou au sein de la police , répertorié sur : Paie ta police (j’ai honte de devoir le préciser pour les racistes de service, mais la plupart de ces témoignages émanent de femmes blanches)

“Vous êtes sûre que vous ne l’avez pas un peu provoqué ? Un peu chauffé ?” […] “Tu sais il y a beaucoup de filles qui portent plainte pour viol pour ne pas dire à papa maman qu’elles couchent.” […] “Toute façon c’est pas si grave, il vous a pas violée.” […] “Ça ne m’étonne pas ! Les jolies jeunes filles comme toi viennent pour ça en général !” […] “Mais faut pas vous énerver pour ça, moi aussi quand je vois une belle paire de fesses je le dis à la demoiselle.” […] “Mais vous êtes vraiment sûre que vous n’étiez pas du tout consentante? Vous avez forcément fait ou dit quelque chose pour le provoquer.” […] “Ah mais comment étiez-vous habillée madame?” […] “De toute façon mademoiselle, une Française et un arabe, ça ne pouvait qu’arriver.”

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Paye ta police – tumblr.com

——————– Votes FN/RN ——————–

Barre à droite, toute!

Quelque soit l’organisme de sondage, la méthode utilisée, ou les résultats dans les bureaux de votes à proximité des casernes/commissariats, on tourne entre 51,5% et 58% des policiers, gendarmes et militaires qui votent extrême droite. Et ce pourcentage augmente jusqu’à 65% si l’on se concentre sur la police seule..!

Paroles de flics lors d’une interview : « Voter FN n’est pas encore illégal à ce que je sache, non..? ». D’après le Cevipof ils n’étaient « que » 30% en 2012, on assiste donc à une progression massive ces dernières années. Je veux bien qu’ils ne soient pas fute fute nos poulets, mais de là à confondre la république avec les idées nauséabondes de la blondasse… Simplement à gerber, ou révélateur de leurs valeurs. Y sont beaux tes flics Marine!

——————– la parole se libère enfin ——————–

Racisme dans la police : « C’est très, très loin d’être un phénomène isolé », dénonce un délégué du syndicat policier Vigi…

Pour le policier Noam Anouar, l’administration policière « adopte une attitude de complicité passive de tous ces actes racistes ». Le délégué du syndicat policier Vigi estime que « l’administration de la police adopte une attitude de complicité passive de tous ces actes, de toutes ces remarques racistes qui gangrènent notre institution ». Sur franceinfo, il dénonce « une tendance idéologique d’extrême droite qui se dessine de façon incontestable chez les policiers et dans la haute hiérarchie« . (rien de neuf, un certain Maurice Papon a été préfet de police de Paris pendant 8 ans, malgré ses antécédents de collaboration sous le gouvernement de Vichy…)

Quelle est la réaction de la hiérarchie lorsqu’elle reçoit un signalement de la part d’un policier honnête – de surcroit représentant de son syndicat – à propos de comportements racistes? A votre avis?

« J’en ai fait l’expérience. J’ai moi-même porté une affaire de racisme avec des éléments matérialisés devant l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Les individus dont il a été établi qu’ils étaient les auteurs de mails et d’échanges à caractère raciste ont été promus au grade supérieur et moi, j’ai été suspendu 24 mois, dont 18 avec sursis. Donc, en fait, l’IGPN et les autorités m’ont envoyé un signal très clair : on ne dénonce pas le racisme dans la police..! »

Faut oser quant même non? Le pire c’est que ça n’étonne personne. J’imagine bien les mecs de la hiérarchie : « Non mais c’est quoi ce métèque qui ose dire que des collègues blancs sont racistes..? Allez hop! Suspendez-moi ça fissa!!! »

« Il y a une omerta, une chape de plomb autour de cette question et quiconque s’aviserait de prendre la parole publiquement s’expose à des sanctions. »

Et ça ne risque pas de s’améliorer, car le préfet de police de Paris, Maurice Papon, pardon, Didier Lallement, dans un mail de soutien adressé aux 27.500 policiers de l’agglomération leur a envoyé à tous un quasi blanc seing :

«Je sais la peine qui est la vôtre devant les accusations de violence et de racisme, répétées à l’infini par des réseaux sociaux et certains groupes d’activistes» […] «Pour les citoyens français que nous sommes, une accusation ne suffit pas à faire une vérité. La police de l’agglomération parisienne n’est ni violente, ni raciste: elle agit dans le cadre du droit pour la liberté de tous» (sic), écrit-il. […] «je n’accepterai pas que quelques actions individuelles remettent en question le rempart républicain que nous sommes contre ceux qui rêvent de chaos et d’anarchie», selon une information de Mediapart confirmée par la préfecture de police à l’AFP.

Heuuu, ça me rappelle quelque chose… ah oui! : « The Lamestream Media is doing everything within their power to foment hatred and anarchy. – LAW & ORDER! » — Donald J. Trump (@realDonaldTrump)

« Tout le monde le sait, le voit et le subit » : des policiers racontent le racisme dans leurs rangs.

Chez les forces de l’ordre, la prise de parole est rare. Mais, alors que les manifestations contre les violences policières et le racisme se multiplient, certains ont accepté de témoigner de leur expérience pendant leur carrière au sein de l’institution.

Un extrait parmi tant d’autre:

« Les propos racistes, c’est tout le temps. Tous les jours. » Stéphane, la quarantaine, est policier municipal depuis vingt ans, dans une ville moyenne du Sud-Ouest. Avant d’exercer ce métier, il a été médiateur de rue, pendant trois ans et demi. Il est devenu policier « pour aider les gens ». « Rapidement, je me suis rendu compte que c’était un milieu raciste. » Alors il tente, à son « petit niveau », de « changer les mentalités de l’intérieur ». « Pendant le confinement, on effectuait des contrôles d’attestation de déplacement dans les véhicules. Souvent, et naturellement, mes collègues excusaient les personnes blanches, les jeunes femmes, qui n’avaient pas leur attestation. Mais les personnes ‘de couleur’ étaient verbalisées! »

« policier municipal, dans une ville moyenne du Sud-Ouest », autrement dit une ville calme genre Figeac… C’est-à-dire sans « quartiers », sans délinquance urbaine, et dans la police municipale, même pas l’excuse d’être chez les cowboys de la BAC dans le 93!

Autre cas puant : Dans l’ancienne équipe de Samir, le mur du bureau était « placardé de photos de politiques d’extrême droite ». Souvenir similaire pour Stéphane. « Quand je suis arrivé dans mon premier commissariat, j’ai vu des autocollants du GUD, cette organisation activiste étudiante d’extrême droite qui sévissait dans les années 70-80, collés sur les casiers. J’ai été choqué que cela soit aussi ostensiblement affiché. » Le policier interpelle alors la gradée présente, qui, « très gênée », esquive le sujet avec un « Oh ça ? C’est rien ..! »

Sources : (cliquez sur les liens)

Racisme dans la police : « C’est très loin d’être un phénomène isolé », dénonce un délégué du syndicat Vigi – francetvinfo.fr

Le préfet de police de Paris dénonce les « accusations de violence et de racisme » – mediapart.fr

« Tout le monde le sait, le voit et le subit » : des policiers racontent le racisme dans leurs rangs – franceinfo.fr

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Violences policières : la discrimination dans la police « est un fait qui est très bien établi « , explique un chercheur du CNRS..!

On pourrait continuer ainsi des heures… Je laisse donc le mot de la fin au sociologue Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS, spécialiste des questions policières et de sécurité… donc, pas un sale gauchisss comme « ils » disent!

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Violences policières : la discrimination dans la police « est un fait qui est très bien établi », explique un chercheur du CNRS – franceinfo.fr

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Et au passage… un grand merci aux camarades de Streetpress pour leur excellent travail, – et à ces rares vrais policier-e-s – c’est avec un plaisir non dissimulé que je partage ces informations. Et à ces flics racistes, je vous souhaite bien du bonheur avec votre propre justice – s’il y en a une..!

« Lettre adressée à mes amis blancs qui ne voient pas où est le problème… » 

 

Je partage avec plaisir cette lettre ouverte de Virginie Despentes parce qu’elle résume tellement bien la réalité, quoiqu’en pense les racistes bas de plafonds non assumés!

La voici :

Paris, le 3 juin 2020

Lettre adressée à mes amis blancs qui ne voient pas où est le problème.

En France nous ne sommes pas racistes mais je ne me souviens pas avoir jamais vu un homme noir ministre. Pourtant j’ai cinquante ans, j’en ai vu, des gouvernements. En France nous ne sommes pas racistes mais dans la population carcérale les noirs et les arabes sont surreprésentés. En France nous ne sommes pas racistes mais depuis vingt-cinq ans que je publie des livres j’ai répondu une seule fois aux questions d’un journaliste noir. J’ai été photographiée une seule fois par une femme d’origine algérienne. En France nous ne sommes pas racistes mais la dernière fois qu’on a refusé de me servir en terrasse, j’étais avec un arabe. La dernière fois qu’on m’a demandé mes papiers, j’étais avec un arabe. La dernière fois que la personne que j’attendais a failli rater le train parce qu’elle se faisait contrôler par la police dans la gare, elle était noire. En France on n’est pas raciste mais pendant le confinement les mères de famille qu’on a vues se faire taser au motif qu’elles n’avaient pas le petit papier par lequel on s’auto-autorisait à sortir étaient des femmes racisées, dans des quartiers populaires. Les blanches, pendant ce temps, on nous a vues faire du jogging et le marché dans le septième arrondissement. En France on n’est pas raciste mais quand on a annoncé que le taux de mortalité en Seine Saint Denis était de 60 fois supérieur à la moyenne nationale, non seulement on n’en a eu un peu rien à foutre mais on s’est permis de dire entre nous « c’est parce qu’ils se confinent mal ».

J’entends déjà la clameur des twitteurs de service, s’offusquant hargneusement comme ils le font chaque fois qu’on prend la parole pour dire quelque chose qui ne corresponde pas à la propagande officielle : « quelle horreur, mais pourquoi tant de violence ? »

Comme si la violence ce n’était pas ce qui s’est passé le 19 juillet 2016. Comme si la violence ce n’était pas les frères de Assa Traoré emprisonnés. Ce mardi, je me rends pour la première fois de ma vie à un rassemblement politique de plus de 80 000 personnes organisé par un collectif non blanc. Cette foule n’est pas violente. Ce 2 juin 2020, pour moi, Assa Traoré est Antigone. Mais cette Antigone-là ne se laisse pas enterrer vive après avoir osé dire non. Antigone n’est plus seule. Elle a levé une armée. La foule scande : Justice pour Adama. Ces jeunes savent ce qu’ils disent quand ils disent si tu es noir ou arabe la police te fait peur : ils disent la vérité. Ils disent la vérité et ils demandent la justice. Assa Traore prend le micro et dit à ceux qui sont venus « votre nom est entré dans l’histoire ». Et la foule ne l’acclame pas parce qu’elle est charismatique ou qu’elle est photogénique. La foule l’acclame parce que la cause est juste. Justice pour Adama. Justice pareille pour ceux qui ne sont pas blancs. Et les blancs nous crions ce même mot d’ordre et nous savons que ne pas avoir honte de devoir le crier encore, en 2020, serait une ignominie. La honte, c’est juste le minimum.

black lives matter

Je suis blanche. Je sors tous les jours de chez moi sans prendre mes papiers. Les gens comme moi c’est la carte bleue qu’on remonte chercher quand on l’a oubliée. La ville me dit tu es ici chez toi. Une blanche comme moi hors pandémie circule dans cette ville sans même remarquer où sont les policiers. Et je sais que s’ils sont trois à s’assoir sur mon dos jusqu’à m’asphyxier – au seul motif que j’ai essayé d’esquiver un contrôle de routine – on en fera toute une affaire. Je suis née blanche comme d’autres sont nés hommes. Le problème n’est pas de se signaler « mais moi je n’ai jamais tué personne » comme ils disent « mais moi je ne suis pas un violeur ». Car le privilège, c’est avoir le choix d’y penser, ou pas. Je ne peux pas oublier que je suis une femme. Mais je peux oublier que je suis blanche. Ça, c’est être blanche. Y penser, ou ne pas y penser, selon l’humeur. En France, nous ne sommes pas racistes mais je ne connais pas une seule personne noire ou arabe qui ait ce choix.

Virginie Despentes

Sources:


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Moi aussi j’ai un âge avancé (presque 60…) et je n’ai JAMAIS été contrôlé en rue, pourtant ils devraient n’étant pas ce qu’on appelle un « enfant de cœur », mais voila… je suis blanc! Certains de mes amis totalement clean, mais qui ont la peau nettement plus foncée et des cheveux plus frisés… le sont TRÈS régulièrement, eux! Et pourtant dans le bled où j’habite, pas de « quartiers », plus rural que ça tu meurs. Mais manifestement, cela n’arrête pas le racisme ordinaire chez nos pandores… A Figeac l’été dernier un copain a flippé grave lorsque deux pandores ont stoppé net leur véhicule de service pour se précipiter sur lui… tutoiement agressif, papiers fissa, fouille, etc… pourtant il n’a JAMAIS eu de soucis avec la justice et est la personne la plus gentille que je connaisse. Devant mon étonnement après coup, il a haussé les épaules en soupirant en disant : « tracasse j’ai l’habitude, et là ils ont été sympa… ». Il rentrait simplement des courses! Une après-midi ordinaire pour une personne « racisé »..? Pour deux flics racistes..? Et des exemples comme celui-ci, j’en ai à la pelle!

PDS