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Mercredi 24 septembre au Caracole-Neur, lieu occupé à Namur.

Après l’épisode des fachos de Nation qui boutent le feu à leur porte, il y de ça quelques mois, la joyeuse bande de loustics qui squatte le Caracole a encore eu un réveil en fanfare des plus ubuesque mercredi dernier. Voici reproduit leur résumé de la journée de festivité offerte par ORES et les cowboys des « Delta » (parait qu’y ont changé de nom ces crétins aux FN303)

Ce matin, deux travailleurs d’ORES sont venus toquer à la porte du Caracole. Ils voulaient « voir » le compteur. Les occupants n’ont pas voulu leur ouvrir la porte. Suite à cela ils nous ont menacés de venir couper l’électricité, mais ils ont été vite refroidis par un déluge d’eau.

Ils ont ensuite appelé les pompiers qui eux même ont appelé la police.

Et là arrivèrent 1 combi, puis 2, puis 3, puis le Groupe.Intervention.Spéciale (aussi appelé Delta à Namur)…

Ces sales flics ont ensuite bloqué la circulation de la chaussée de Louvain (Un des plus gros axes de Namur, permettant notamment de rejoindre l’autoroute vers Bruxelles ), tenté de repousser les nombreux badauds sans succès, puis ont lancé l’assaut. Ils ont également arrêté des gens venus en soutien.

5 bolosses armés de flash ball (2 FN303) et d’un bélier ont alors commencé à défoncer la porte. Ils en sont venus rapidement à bout puis ont sorti et arrêté d’abord les occupants qui étaient restés dans la maison puis les 2 qui étaient monté sur le toit.

Les occupants et leurs soutiens sont resté en garde-à-vue pendant quelques heures et sont convoqué au commissariat de Namur en octobre.

Maintenant le Caracole est de nouveau occupé !

Caracole neur  dans le cul

Une jubilation qui fait plaisir à voir! Ce qui reste de la défunte porte d’entrée…

– Contrairement a ce qu’une certaine presse poubelle prétend, il ne s’agissait pas de « conduite dangereuse » mais uniquement de venir leur couper l’électricité..! Et l’expulsion s’est faite AVEC violence, mais c’est uniquement des pandores qu’elle émanait!!!

Mensonges ! La seule vraie conduite dangereuse dont parle les journaux c’est notre refus de vivre dans un monde où le droit de propriété contraint des gens à la rue et permet à d’autres de se balader armée pour faire respecter la loi des propriétaires.
Une vingtaine de flics, le Groupe d’Intervention Spéciale, la chaussée bloquée, les pompiers, une ambulance.. puis des heures de garde à vue avec prises d’empreintes (sous faux prétexte que c’est du judiciaire)… Tout ça pour nous couper l’électricité. Merci la criminalisation, merci l’état policier.

Qu’est ce que ça va être à l’expulsion ?

– On ne publiera pas ces articles puant de parti-pris et d’incompétence journalistique. Par contre en voici trois qui n’ont pas l’air mal du tout.

Le premier est presque bon… Expulsés de leur squat pour raisons de sécurité

Et cinq jours plus tard elle s’est renseignée à la source… Mode de vie « révolutionnaire »

De mieux en mieux… Rencontre avec les squatteurs de Namur: «Sortir du spectacle et commencer à agir» 

La journaliste s’appelle Aurélie Moreau… chapeau Aurélie, ça nous change des vendus habituels!  🙂

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Voici les photos de l’intervention…  « non-violente et justifiée »!

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Vidéo amateur de l’assaut…

Hé ben, dis donc… j’ose à peine imaginer ce qu’ils considèrent comme une intervention violente!

En tout cas, on leur souhaite encore de nombreux matins paisibles au Caracole…
et une porte blindée pour la prochaine fois 🙂

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Et pour rester positif, voici leur potager et le magasin gratuit

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http://caracole.noblogs.org/

Flash-ball et grenade de désencerclement

– Premier cas: 22 février, manif contre l’aéroport de Notre Dame des Landes, Yves Monteil, photographe, fondateur de Citizen Nantes :

« Toute la finesse policière. Alors que je filmais et ne représentais aucun danger j’ai senti un choc au niveau de la poitrine. Suis tombé net et ai tout de suite compris qu’un tir de flash-ball a courte distance m’avait touché. Et c’est rien comparé aux blessés en pleine face….

Ce samedi 22 février 2014, je couvre, comme photographe indépendant, le rassemblement d’opposition à l’aéroport de Notre Dame des Landes. Mouvement que je suis – en photographie – depuis 2009… Je suis équipé d’un appareil photo avec une longue optique (300mm) et d’une mini caméra.

Après plusieurs minutes de capture vidéo et de photos à l’angle du quai Turenne et du Cours Olivier de Clisson, je suis témoin d’un gazage à la lacrymogène d’un groupe de journalistes. Tout en filmant je m’oppose verbalement  – « Héé, c’est des journalistes!«  – avant de recevoir un tir de flash ball dans la poitrine.

Ce récit en 17 images est réalisé avec les captures d’images fixes de ma caméra (In) et d’une caméra (Off) qui se trouvait derrière moi. Leurs auteurs ont bien voulu me les fournir. Il est important de bien voir ces photos avant de regarder la vidéo tout en bas…

Ce mec est de toutes les manifs du coin, c’est un peu notre « mediActivista », il se trouve avec un groupe de journalistes de la presse locale et nationale, il a au cou un appareil doté d’un objectif 300mm blanc des moins discret, il est dans une portion des plus calme, ne représente aucun danger… sauf pour deux petits branleurs de flics: un crétin de CRS à la gazeuse fébrile et une petite frappe de la BAC qui prend son flash-ball pour une extension de son pénis..! (quoique si on se réfère à Brassens… il semblerait que: « par bonheur, ils n’en avait pas..! 🙂 ) La blessure, un gros hématome, n’a rien à voir avec la gravité de celle d’un jeune manifestant qui lui, a perdu un œil – un de plus! – le même jour, il s’est pris la grenade assourdissante d’une racaille étatique en plein visage!

flashball nantes 22 fev 14

Celui qui a pris cette photo est visé par rien moins que deux débiles, en-deçà de la distance réglementaire! BAC Bloc?

– Reportage, photos et vidéo sur Citizen Nantes
– Pour un article détaillé sur les divers Flash-ball voir ICI

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– Second cas: 22 février, manif contre l’aéroport de Notre Dame des Landes, Gaspard Glanz, journaliste de RennesTV :

En analysant image par image la séquence de l’explosion, on se rend compte que l’engin qui explose au pied du journaliste n’est pas une grenade assourdissante, mais une grenade de « désencerclement » – « Dispositif Balistique de Dispersion », (DBD) ou « Dispositif manuel de protection » (DMP). C’est une grenade explosive qui contient 18 fragments de plastique dur, en plus de sa douille en métal, projetés dans un rayon de 15m autour de l’explosion et qui atteint une intensité sonore de 165 dB à 5-15m selon le fabricant, la Société d’application des procédés Lefebvre (SAPL). Le problème c’est que cette « arme de guerre » n’est pas censée être utilisée « offensivement », mais uniquement dans des situations réelles « d’encerclement » qui nécessitent un acte « défensif » de la part de la police. En l’occurrence, les CRS étaient ici en ligne à plus de 20m, protégés par un canon à eau : il n’étaient donc absolument pas encerclés, et encore moins au contact des manifestants. Normalement, si la police avait respecté la procédure légale : de telles grenades n’auraient jamais dû être employées pendant toute la durée de la manifestation.

Encore une fois, ce journaliste se trouve loin des heurts avec les CRS, dans un groupe clairement identifié comme « presse »… Ce qui n’empêche nullement ces porcs de CRS de lancer, non pas une , mais bien une flopée de grenades diverses sur le groupe de journalistes en position stationnaire depuis dix minutes..! Une première grenade assourdissante est envoyée, suivie une seconde plus tard de deux DBD ainsi que d’une CM6 (la cartouche qui libère 6 pastille de gaz lacrymogène CS), pourquoi faire, on se le demande… Des CRS qui trouvent le temps long? Tu t’imagines, dix minutes sans pouvoir faire l’homme avec mes grenades? « Putain, on se fait chier chef, allez, on se défoule en attendant sur ces connards de journalistes..?!? »

blessures grenade désencerclement nddl

Et il avait pourtant enfilé deux pantalons par prudence…

L’onde de choc m’a arraché la peau au niveau des deux chevilles sur une surface de plusieurs cm2, presque symétriquement, tout en causant des brûlures au 2e et 3e degrés. Plus de 72h après l’explosion, ces plaies ne sont toujours pas cicatrisées, la chair y est encore à vif quand elle n’est pas carbonisée. L’explosion a par ailleurs projeté 3 fragments sur mes deux jambes : celui qui a atteint ma cuisse est clairement identité comme une balle de plastique rond (on dirait l’impact d’une bille). La blessure sur ma jambe droite, par sa forme beaucoup plus grande et son hématome plus large (ainsi que la douleur plus forte), fait plutôt penser qu’il s’agit de l’impact de la douille en métal. Un dernier fragment a ricoché contre l’articulation de mon genoux droit, provoquant un hématome de plusieurs dizaines de centimètres carrés sans perforation. Et il faut savoir que j’ai eu de la chance : les fragments n’ont pas pénétré sous la peau comme cela se voit souvent (ZAD…) lors de l’explosion de ces grenades, et ce pour un bonne raison : je portais deux pantalons pour m’en protéger. Les fragments ont percés le premier, mais pas le deuxième. Sinon, il aurait probablement fallu m’opérer pour retirer des éclats sous-cutanés.

– Reportage, photos et vidéos sur RennesTV

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Grenade de désencerclement, vous avez dit… inoffensive..?!?

grenade de désencerclement DMPVoici le type de saloperies utilisées à Nantes. Vous avez bien lu..! 160 Db de niveau sonore (annoncés à… 5-15m) et 80 joules d’énergie cinétique pour les billes! Pour comparer, voir le tableau ci-dessous pour le son, et pour se faire une idée de la force des billes… un pistolet de Paint ball ne peut dépasser les… 7,5 – 10 joules et ne peut être utiliser qu’avec protections individuelles sérieuses! Il est réglementairement prévu de les faire rouler vers les manifestants et uniquement pour se dépêtrer d’une situation à risque pour les poulets, d’où l’appellation « de désencerclement »! Quand on se souvient des quantités astronomiques de grenades ramassées après les offensives des CRS et Gardes mobiles sur la ZAD en novembre 2012… combien de grands sacs poubelles furent remplis! Sans compter les multiples blessés par ces saloperies, à qui on a du extraire des éclats de grenades des visages, des jambes, etc..!

seuil douleurs auditive

A partir de 130 Db la loi impose des mesures de protection, à 120 Db on atteint le seuil de la douleur et aux alentours de 160 Db les tympans éclatent..!

Parmi les blessures dues aux DMP, on compte entre autres : une joue ouverte pour une manifestante contre les nanotechnologies à Grenoble en 2006, la perte d’un œil, du goût et de l’odorat pour une jeune femme observant une manifestation dans cette même ville en 2007, l’amputation de deux orteils d’un manifestant à Saint-Nazaire en 2009 (« en cas de guerre civile, il faut du répondant », lui explique la police des polices), et la même année des brûlures et des plaies au contre-sommet de l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) à Strasbourg, sans omettre les nombreux blessés de la ZAD.

Bref, ce genre d’engin utilisé abondamment par les forces du désordre comme s’il s’agissait d’un jouet, n’est en fait qu’une grenade offensive camouflée, comprenant des pièces métalliques éjectées en tant que fragments lors de la déflagration, et ses billes en plastique dur font de graves dégâts, sans parler des dommages auditifs permanents engendrés. Les flics, comme pour le flash-ball ne respectent aucunes des directives et mesures de sécurités requises pour son usage, usage clairement incompatible avec le faible niveau d’instruction et moral du pandore de base… qui plus est avec celui d’un CRS aux quatre neurones continuellement en conflit sur le choix du remontant… Kronenbourg ou Ricard???

Sur le même sujet:

« Armement : police et armée aiment le son qui fait mal »

« Armes non létales ..? »

« L’usage dangereux des grenades assourdissantes »

« Grenades assourdissantes: une vidéo soulève des questions »

« Étudiant blessé à l’œil: son père en colère »

« Conseils d’urgence à l’intention des personnes gravement blessées par la police« 

Un jeune intérimaire belge d’ArcelorMittal de 25 ans, John David, blessé lors de la manifestation des métallos mercredi à Strasbourg, a perdu l’usage de son œil après avoir été touché par un tir de Flash-ball.

Suite à cette violence policière – une de plus – , j’ai potassé la réglementation sur l’usage du Flash-ball et l’ai comparé avec les photos d’hier…

Aïe! Problème, big problème même!

Premier chose qui saute aux yeux… l’arme que les gendarmes ont utilisés à Strasbourg, n’est pas un Flash-ball!

Voici un Flash-ball:

flash-ball

Et voici ce qui a été utilisé hier…

LBD-40

Le premier est le vrai Flash-Ball Super-Pro à balles molles de 44mm (29gr.) commercialisé par Verney-Carron, en service depuis 1995, le second est le LDB40 « Exact Impact » à projectiles « mi-dur » de 40×46mm (95 gr. avec partie en plastique) commercialisé par Brugger & Thomet, en service depuis 2006, et conçu pour riposter à des armes réelles…

Voici un tableau comparatif de ces deux armes, où l’on voit bien la différence entre le « vieux » Flash-ball sans viseur au tir approximatif limité à 7-10 m et cette saloperie de LDB40 qui possède un viseur Eotech-552 – destiné à l’usage militaire – , qui a une portée précise entre 10 et 30 m! Selon le CNDS, en dessous de trente mètres le point visé est systématiquement atteint!

Flash-ball superpro & LDB40

 EOTECH sur ldb40

Avec le système de visée EOTECH et la précision du LDB40 pas d’excuse possible…  « là où JE vise, je touche »

Cette arme fut adoptée par les « forces de l’ordre » suite aux émeutes de 2005, pour pouvoir riposter aux agressions par armes. Elle fut discrètement incorporée dans l’ensemble des unités de police et de gendarmerie depuis.

– En 2009, la Direction centrale de la Sécurité publique avait rappelé la proscription de viser « au niveau du visage ou de la tête » et la nécessité d’une utilisation « proportionnée » (SIPA).

– Toujours en 2009, le CNDS à émit de graves réserves quand à son usage lors d’un attroupement et l’a déclaré « peu adaptée lors de manifestations »

-Si le classique Flash-ball n’est pas très efficace utilisé en tir tendu (chute de la trajectoire après quelques mètres) et jamais à moins de 7 m , le LDB40 quant à lui, DOIT être utilisé en tir tendu puisque sa balistique est comparable à une munition réelle (canon rayé), mais il ne peut JAMAIS être utilisé à moins de 10 m. Et point important, les deux ne peuvent en aucun cas être utilisés hors du cadre légal de la légitime défense!!!

Rapport CNDS LBD40

Rapport 2009 du CNDS sur le LDB40 – CLIQUEZ SUR L’IMAGE POUR LA LECTURE

info flashball & LDB40

Ils précisent bien « peut être létal à distance rapprochée »! Et ça vient du Ministère de la défense…

Face à la multiplication de plusieurs blessures sérieuses occasionnées par des tirs de Flash-ball la Direction centrale de la sécurité publique (DSCP) a adressé, en mai 2009, une note aux divers directeurs départementaux leur rappelant les « règles impératives » de l’utilisation de cette arme, notamment le respect des distances minimales « pas moins de sept mètres pour le Flash-ball » et « pas moins de dix mètres pour le LDB40 » (15 selon le CNDS), proscrivant la visée « au niveau du visage ou de la tête » et insistant sur le fait que l’utilisation devait être « proportionnée » aux faits et liée à la légitime défense.

Interrogé en 2006 par l’AFP un expert en armes avait déclaré sous couvert de l’anonymat que le Flash-ball est une arme « théoriquement non létale » mais que le tireur ne doit en aucun l’utiliser à moins que la distance prévue (7 & 10 m) et surtout ne pas viser la tête car « une balle de flash-ball à bout portant peut tuer ». Dans son entretien avec l’AFP en 2002, l’inventeur du Flash-ball, Pierre Richet, rappelait déjà les règles d’utilisation: « ne tirer qu’en légitime défense, que lorsque l’on risque de prendre un coup ou qu’on en a déjà pris un, ne pas braquer les gens », concluant « si on les transgresse, cela veut dire que l’on est incapable d’utiliser l’arme ». CQFD!!!

On peut donc conclure en disant que ce LDB40 est prévu pour tirer de loin et avec précision sur une cible sélectionnée et ajustée… ce qui implique donc un « tir plus réfléchi, précédé d’un temps d’observation et d’ajustement dans le viseur de la cible »! Effectivement, c’est bien ce qui c’est passé à Strasbourg, regardez les photos, vous verrez des gendarmes en position de visée sur appui, viser calmement et consciencieusement leurs cibles – heureusement qu’ils tirent comme des clenches, il y aurait plus de blessés – , mais les photos montrent aussi des gendarmes qui ciblent des travailleurs à moins des dix mètres réglementaires, et surtout dans des situations CALMES, sans aucun danger pour eux!!! Un tribunal français a déjà condamné (30 avril 2012) un gendarme pour ce genre de faute grave ayant conduit à… la perte d’un œil!

Voici les photos qui montrent clairement les gendarmes viser sciemment les travailleurs:

Flash ball et LDB40

On y voit les deux, Flash-ball et LDB40, mais ils avancent et ne sont pas en danger et les « cibles » sont à moins de 10 m..!

projectile du  flashball LDB40

Le projectile du LDB40 a brisé la visière du casque… donc c’est bien la tête qui fut visée!

LDB-40

En sécurité sur une position en hauteur… mais on vise quand même les manifestants..!

flash-ball LDB-40 projectile mi-dur

Même dans une paluche de métallo c’est un fameux projectile, comment déjà? Ah oui, « semi-dur »…

flashball LDB-40 CRS

Ils n’ont pas l’air d’être en danger, les matraques sont posées… mais je vise toujours, on sait jamais!

flash-ball LDB-40 strasbourg

Des travailleurs qui n’ont pourtant pas l’air menaçant se font braquer par un LDB40 quasi à bout portant… ils sont +/- à respectivement 2.5, 4 et 5 m!!!

flash ball LDB-40 CRS rambo

Il a vraiment l’air en danger… Matraques posées sur les boucliers.

LDB-40 et flash-ball BAC

Pas moins de quatre flash-ball..! On dirait que c’est leur première manif, pas fier la BAC…

flashball

Au moins deux qui visent un métallo… Et c’est pas vraiment les jambes qu’ils visent là, hein!

Tout les témoignages parlent de tirs à hauteur de visages et quasi à bout-portant! De toutes façons avec leurs viseurs EOTECH, on voit nettement les yeux de celui qu’on vise… et on se marre « Tiens prends ça dans la gueule connard »! J’imagine bien les discussions au retour à la caserne: « dis donc, tu l’as pas raté le mec, hein. Y reviendra pas de sitôt celui-là… »  Et ils doivent en être fier en plus!

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ArcelorMittal: un manifestant belge perd l’usage d’un oeil – article de l’Humanité

Fash-ball: La totale

27 novembre 2007 blog – La liste des blessés s’allonge et la justice traîne

Le flash-ball, une arme à l’origine de graves blessures

AVIS ET RECOMMANDATIONS de la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité – Saisine n°2008-1 du 12 mars 2008 (.pdf)

« Conseils d’urgence à l’intention des personnes gravement blessées par la police »

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A lire dans lundimatin#59, du 3 mai 2016 Flashball : 10 ans de blessures, 10 ans de lutte

« Si l’effet physique d’un tir de flashball dans la tête est microscopique à l’échelle de la foule, il est macroscopique au niveau de la peur qu’il produit. »

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Info du syndicat hier:
Camarades, mauvaise nouvelle concernant John David: il a perdu son œil droit, il a une fracture de la pommette, et 8 points de suture a l’arcade. Il en a pour 5 jours là bas.

Dernières nouvelles: « on rentre à l instant de Strasbourg, John est en état de choc , il a quelques soucis de perte de mémoire suite a son état. Pour l’instant il porte une prothèse oculaire pour quelques semaines. Il va déposer plainte contre les flics français et espère arriver a faire bouger les choses. Il nous demande un soutien fort et se réjouit de revoir sa famille et ses camas. Il doit rentrer lundi 11/02. Il vous embrasse tous et vous remercie pour votre soutien. »