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L’arnaque écologique du siècle… vous prendrait-on pour des pigeons?

Malgré un battage médiatique à leur apparition, avec une publicité plus que tapageuse sur ces lampes économiques – LBC – révolutionnaires: durée de vie de plus de 8 fois celle des ampoules incandescentes, basse consommation à 20% de celle des ampoules incandescentes ; la réalité est tout autre : Ces lampes « soi-disant » économiques coûtent quatre à six fois plus cher que les classiques maintenant obsolètes. En réalité leur durée de vie ne dépasse celle des ampoules incandescentes que de peu… voire se situe en deçà.

Le plus dangereux est qu’elles cumulent quatre graves inconvénients majeurs:

•    Elles contiennent du mercure 2 à 5 milligrammes (environ 20.000 fois la valeur à ne pas dépasser dans l’air)

•    Elles émettent des UV (le corps humain n’est pas programmé pour recevoir jour et nuit des rayons UV)

•    Elles émettent des radio fréquences (aucun autre appareil ménager n’en produit)

•    Elles émettent des champs magnétiques de basses fréquences. (cancérigène)

Ces lampes qui sont classées « écolo » sont de véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux qui s’échappe si elles  se brisent accidentellement, mais qui fuit également pendant l’utilisation.

ampoules fluocompactes

Les risques du mercure pour la santé :

Irritations, troubles digestifs, pneumopathie, stomatite/inflammations buccale, Érythème scarlatiniforme/rougeur, encéphalopathie, dépression, hyper excitation, chute de dents, convulsion, coma, incendie, intoxication

Champs magnétiques et répercussion sur la santé

Récemment les porteurs de pacemaker alertent les instances de santé suite à des soucis d’interférences électromagnétiques à proximité de ces lampes basse consommation, des études ont été entreprises, elles démontrent clairement ces interférences mais également d’autres problèmes de santé : Une diminution de la mélatonine (hormone du sommeil) ; Augmentation des risques du cancer du sein, de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et du cancer colorectal.

Autres conséquences à court terme :

Troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité.

Les fabriquant  de ces lampes basse consommation veulent être rassurant en préconisant de ne pas s’en approcher à moins de 30 cm, hors, des mesures nous montrent clairement que les rayonnements de ces ampoules économiques sont émis dans un rayon de 2 mètres autour du point d’éclairage, donc  potentiellement dangereux pour toutes personnes se trouvant à moins de 2 mètres de la lampe !

Conclusion

Pour éviter le cancer de la prostate ou de l’estomac, l’intoxication au mercure ou autres troubles du sommeil, mieux vaut opter pour les bonnes vieilles lampes à incandescence, ou mieux pour les ampoules leds qui sont de moins en moins onéreuses et surfent sur les différentes « chaleurs » de lumière. Pour les économies, réduisez simplement le nombre de lampes ou leur puissance et dans le bénéfice du doute n’achetez surtout pas d’ampoule basse consommation, vous éviterez des prises de risque inutiles… Mais ça,  c’est à vous de voir !

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La vapeur de mercure (indispensable au fluo-compact LBC) est le plus grave point, balayé au nom du profit, et non pas au nom de l’économie comme « on » voudrait nous le faire croire. Les vendeurs se gardent bien de donner toutes les précisions utiles sur leur produit, parfois, ils semblent ignorer vraiment certains paramètres.

Les ampoules LBC contiennent de 5 à 3 milligrammes – parfois, jusqu’à 25 mg ?! – de mercure, en cas de casse, de 3000 à 5000 mètres cube – un magasin moyen – d’air sont pollués à 1micro g/m3 – trois fois la norme pour les enfants. Dans une chambre d’enfant de 25 m3, le bris d’une lampe LBC donne un taux minimum de vapeur de mercure de 3×10-3 / 25 soit 120 micro g/m3 alors que les normes US sont pour les enfants et les femmes enceintes de 0,3 micro g/m3. 400 fois plus que cette norme !

Pour l’Europe, où l’on veut imposer des milliards de LBC, nous pouvons supposer, en minimisant à l’extrême le risque, que 1 sur 10.000 seront brisées, soit des centaines de milliers d’ampoules qui seront cassées accidentellement et libéreront leur vapeur toxique.

Une ventilation immédiate est nécessaire, encore faut-il savoir que au fond d’un tiroir, une LBC s’est accidentellement cassée…
Si 9 LBC cassées sont détectée – et la pièce ventilée – sur 10 accident, il restera des dizaines de milliers d’intoxications à la vapeur de mercure… Comment chiffrer l’énergie dépensée pour soigner ces, probablement, dizaines de milliers d’intoxiqués au mercure ? Comment chiffrer le malheur des familles en kW.H ?

Pour les LBC, une double paroi en verre protecteur épais est donc, à mon avis nécessaire pour ce point, ce qui va augmenter le prix des LBC.

Si les centrales au charbon produisent aussi de la vapeur de mercure, la source de pollution est localisée à la cheminée d’évacuation des fumées où l’on peut prendre des dispositions adéquates, de plus le rejet est à l’air libre, et ne donne pas les nocives concentrations obtenues en magasin ou chambre close par le bris d’une seule LBC. « 

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