La vieille peau royale a cassé sa pipe! Ouf, une de moins..!

Publié: 6 décembre 2014 par Fernand Naudin dans Articles

Je n’avais plus allumé une TV depuis des mois… et puis tantôt je sais pas pourquoi mon pouce s’est retrouvé sur la télécommande, je zappe et ô joie indescriptible, je tombe sur trois chaines qui parlent de la « brave » reine Fabiola… « putain elle a canné! » me dis-je. Vérification faite… yes!

Elle en a mis du temps a canner cette Fabiola, et elle nous en a couté du fric cette vieille bourgeoise royale. Si les autres parasites au sang bleu pouvaient la suivre rapidement… y s’ont pas envie de faire un tour en famille sous le pont de l’Alma avec un chauffeur ivre?

Fabiola nous aura emmerdé 50 ans avec son intégrisme catho, ses évasions fiscales, ses dotations, ses soit-disant « fondations », et toutes les péripéties habituelles de ce genre de babouins royaux.

Notez, il fait pas bon ces temps-ci pour ces racailles au sang bleu… Il y a peu c’était la copine de tata Fabi qui cassait sa pipe, la duchesse d’Albe, elles avaient en commun un amour immodéré pour l’encloué mystique, pour les grands domaines et pour les sousous… des autres!

Duchesse d'Albe et Fabiola

Juste pour le fun : Scandales royaux en Belgique : le prince des voleurs et la reine de l’arnaque

Fabiola et le dictateur Franco, ou la face obscure de la Reine Blanche

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Divers commentaires trouvés sur la toile… 🙂

« Je suis triste. D’un chagrin insondable tant il est profond! Fabiola est morte avant que je n’aie eu l’occasion de lui dire en face tout le mal que je pensais d’elle. »

« Quand une personne décède, il y a l’habitude de dire  » c’était une bonne personne, tchic tchac », moi je fais pas partie de ceux la. Quand on creuse plus loin l’histoire de certaines personnalités, y a de quoi dégueuler. JAMAIS mais alors JAMAIS, je n’aurai de respect pour ceux ou celles qui ont collaboré de près ou de loin au régime de Franco. Ça serait renier les miens et manquer de respect a tout ceux qui ont perdu des proches dans cette dictature. »

« Quand une ordure décède cela reste une ordure… son décès ne lui donne pas l’absolution »

« Cette femme se disait ma reine, je suis athée, elle était bigote, je suis démocrate, elle frayait avec Francisco Franco, je suis féministe, elle déniait aux femmes certains droits essentiels… »

« Go straigh to hell fucking bitch !!!!!!!!!!!!!« 

« Il n’y a pas de sot métier… Reine en est un comme un autre… Sauf que sa retraite est à 86 ans.« 

« Je ne suis pas raciste, mais… »

L’enquête commence par ces mots, tant et tant de fois entendu : « Je ne suis pas raciste, mais..! » Gilles Cayatte et Christophe Nick – Yami2 productions – s’attachent à déconstruire un préjugé. Les préjugés, nous les subissons tous depuis la maternelle. Certains sont naïfs, stupides, inoffensifs… d’autres sont cruels, détruisent des vies, sont cause de racisme, de haine et de peur! Celui-ci est bien connu, rabâché dans les meetings de droite et par les roquets Zémour et Marine depuis des lustres – oups, par la gauche aussi, j’oubliais que Valls en était – et bien sur repris en cœur par les médias mainstream. Ce préjugé..? « l’immigration et la délinquance en France seraient liés »

DISCRI

Partie 1 : IMMIGRATION ET DÉLINQUANCE, L’ENQUÊTE QUI DÉRANGE

Prenons un préjugé très répandu en France. « Plus il y a d’immigrés, plus il y a de délinquance ». John Paul Lepers – le journaliste – , qui en est fermement convaincu, veut vérifier. À l’aide du recensement de l’INSEE et des statistiques du ministère de l’Intérieur, il se rend d’abord dans les communes de France qui comptent le plus d’immigrés : Aubervilliers, Beausoleil, Oyonnax. Les écarts de délinquance dans ces quatre communes en tête du hit-parade de l’immigration sont tels qu’il doit changer de méthode. Il compare la délinquance dans deux grosses agglomérations que tout oppose : Montbéliard, à très fort taux d’immigrés et Caen, avec quasiment pas d’immigrés.  Les résultats le stupéfient : ce sont les mêmes. Avec l’aide de statisticiens et de spécialistes de la criminalité, il démontre que le lien entre immigration et délinquance n’est pas vérifié.

Partie 2 : LA FABRIQUE DU PRÉJUGÉ

Dans un second film, John Paul Lepers essaye de comprendre pourquoi ce préjugé est tenace. Il découvre des mécanismes insidieux qui sont à la racine de toute discrimination. À l’aide de professeurs en psychologie sociale, il réalise des expériences dans des écoles primaires et dans des salles de laboratoire qui révèlent les processus inconscients qui nous poussent à créer des catégories humaines et à leur apposer des stéréotypes, qui deviennent des préjugés à la base de toute discrimination.

Une enquête pour les Français qui doutent. Ces deux films vont choquer, et je le revendique. Au début du premier film, « immigration et délinquance, l’enquête qui dérange » je raconte une expérience personnelle, avec des mots crus : « Dernièrement, à Paris, une dizaine de jeunes, noirs et arabes, a essayé de voler mon scooter, je l’ai récupéré, mais ils m’ont frappé ». Pourquoi ai-je précisé qu’il s’agissait de  jeunes « noirs et arabes », au risque d’être condamné pour cette précision ethnique. J’ai décidé de prononcer ces mots parce que je sais aujourd’hui que nous sommes dans l’erreur, et que cette situation est dangereuse pour notre pays.

Pendant le tournage de ces films, j’ai accepté de me mettre à nu. J’ai abandonné mon idéologie, et j’ai voulu me fondre dans cette France qui est malade des bouleversements qu’elle subie. Nous – une majorité de Français, et je m’y inclus – avons la quasi certitude que la montée de la délinquance est liée à l’immigration. Certes, nous ne l’exprimons pas de la même manière, car pour certains il s’agit d’une opportunité politique, pour d’autres c’est un sentiment presque honteux, mais nous en sommes là, collectivement.

Sur ces questions essentielles, les sentiments, bons ou mauvais, ne suffisent pas. Avec Christophe Nick et Gilles Cayatte, nous avons mené l’enquête, pendant de long mois. A partir des statistiques officielles que nous avons minutieusement vérifiées sur le terrain, nous apportons des preuves qui montrent que non, et je dois vous dire que j’ai eu du mal à le croire, la délinquance n’est en aucune manière liée à la présence d’immigrés sur notre territoire. Les immigrés ne sont pas plus, et bien sur pas moins délinquants que les autres Français. Qu’on se le dise !

Le premier film apporte, à tout citoyen de bonne foi, des exemples concrets et des chiffres précis, qui constituent potentiellement une boite à outils pour combattre ceux qui ont intérêt à opposer les communautés qui forment la France.

Le deuxième documentaire, s’attache à nous expliquer comment naît un préjugé, et pourquoi nous en sommes, en fait, victimes. Une plongée scientifique et subtile dans nos imaginaires collectifs. »

John Paul Lepers

Les préjugés..? On peut les colporter et les ânonner bêtement, mais on peut aussi les réfléchir, les conscientiser pour travailler dessus.
Source : Yami2 Productions

ZAD, Ils végètent, on s’enracine !

Publié: 30 novembre 2014 par Page de suie dans Articles
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Nouvelles fraîches de la ZAD

Chantier collectif de plantation et semis d’arbres en pépinière.

Rendez-vous le dimanche 14 décembre de 10 à 18 heures au carrefour du moulin de Rohanne

Pendant que les décideurs s’embrouillent dans un méli-mélo juridique, que la préfecture cherche encore un moyen de nous dégager, que les médias tentent de nous diaboliser… nous on continue d’occuper ! 🙂

Avec ou sans projet d’aéroport, nous habitons ici et sommes déterminé-e-s à y rester. C’est pourquoi nous avons défriché un terrain pour y planter une cinquantaine d’arbres fruitiers.

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Comme lors de l’ouverture de la ferme maraîchère du Sabot en 2010 ou d’autres dynamiques  « Sème ta Zad », nous invitons petit-e-s et grand-e-s à participer avec nous à l’occupation de cette parcelle en :

  • Plantant et paillant les arbres
  • Semant des graines et noyaux
  • Installant une clôture autour de la pépinière, etc…
    .

Parce que les savoirs et savoir-faire sont trop peu partagés nous avons imaginé cette journée comme un moment convivial et propice à l’échange. Nous mêmes ne sommes pas des spécialistes et désirons retransmettre autant qu’apprendre.

Comment venir ?

Le carrefour du moulin de rohanne est un carrefour à 4 « branches » qui se situe sur la D81 entre Vigneux de bretagne et le carrefour des Ardillères (carrefour qui sépare les directions Fay de bretagne et Notre dame des landes, voici un lien vers la carte détaillé de la ZAD). C’est aussi l’emplacement de la cabane du « non-marché » et le lieu de ramassage des poubelles pour la ZAD (repères visuels). Des panneaux y indiqueront la direction pour aller à pied au champ où auront lieu les plantations, à deux pas du carrefour.

Nous avons un plan de verger précis, nous n’aurons pas forcément de place pour planter des arbres que vous voudriez offrir. Par contre si vous avez gardé des pépins ou noyaux de fruitiers ou d’arbres des haies locales et que vous souhaitez les planter ici avec nous, c’est bienvenue !

Pour celles et ceux qui veulent :

  • Il y a encore du boulot de défrichage (ronces et prunelliers), amenez des outils adaptés si vous êtes motivé-e-s !
  • Vous pouvez vous débarrasser de vos cendres de bois en nous les amenant, ce sera un très bon engrais pour les arbres !

Venez avec des bottes et si vous voulez, un truc à grignoter à partager.
On se charge du repas de midi !

Pour toutes questions/remarques :
racinespourlouest@riseup.net

dimanche 14 décembre de 10 à 18 heures au carrefour du moulin de Rohanne

Le lien vers « Sème ta ZAD » d’avril 2013

30 ans… 30 ans!

Voici une vidéo que des amis ont réalisés:

Pour la éniéme fois, le tribunal d’application des peines de Paris du 30 septembre, a statué sur la dernière demande de libération de Georges déposée en mars 2014… et jugé le 5 novembre cette demande irrecevable. Un appel de cette décision a été déposé par l’avocat dès le lendemain. Il sera examiné en cour d’appel de Paris le 18 décembre 2014 à 13h30.

On se souvient que lors de la dernière procédure de 2012, le tribunal avait donné un avis favorable à une libération en l’attente d’un arrêté d’expulsion, que Valls n’a pas voulu signer. De 2012 à 2013, Georges Abdallah a du subi diverses péripéties judiciaires : évaluation de sa dangerosité au CNE de Fresnes, audiences, appels, ajournements, pour en arriver à ce qu’une cour de cassation, casse et annule l’arrêt de la cour d’appel de janvier 2013 et déclare irrecevable la demande de libération.

J’espère ne pas devoir refaire un article l’année prochaine…

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Les articles précédents:

Toujours pas de libération pour Georges Ibrahim Abdallah…!

Libération sans condition..!

L’arnaque écologique du siècle… vous prendrait-on pour des pigeons?

Malgré un battage médiatique à leur apparition, avec une publicité plus que tapageuse sur ces lampes économiques – LBC – révolutionnaires: durée de vie de plus de 8 fois celle des ampoules incandescentes, basse consommation à 20% de celle des ampoules incandescentes ; la réalité est tout autre : Ces lampes « soi-disant » économiques coûtent quatre à six fois plus cher que les classiques maintenant obsolètes. En réalité leur durée de vie ne dépasse celle des ampoules incandescentes que de peu… voire se situe en deçà.

Le plus dangereux est qu’elles cumulent quatre graves inconvénients majeurs:

•    Elles contiennent du mercure 2 à 5 milligrammes (environ 20.000 fois la valeur à ne pas dépasser dans l’air)

•    Elles émettent des UV (le corps humain n’est pas programmé pour recevoir jour et nuit des rayons UV)

•    Elles émettent des radio fréquences (aucun autre appareil ménager n’en produit)

•    Elles émettent des champs magnétiques de basses fréquences. (cancérigène)

Ces lampes qui sont classées « écolo » sont de véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux qui s’échappe si elles  se brisent accidentellement, mais qui fuit également pendant l’utilisation.

ampoules fluocompactes

Les risques du mercure pour la santé :

Irritations, troubles digestifs, pneumopathie, stomatite/inflammations buccale, Érythème scarlatiniforme/rougeur, encéphalopathie, dépression, hyper excitation, chute de dents, convulsion, coma, incendie, intoxication

Champs magnétiques et répercussion sur la santé

Récemment les porteurs de pacemaker alertent les instances de santé suite à des soucis d’interférences électromagnétiques à proximité de ces lampes basse consommation, des études ont été entreprises, elles démontrent clairement ces interférences mais également d’autres problèmes de santé : Une diminution de la mélatonine (hormone du sommeil) ; Augmentation des risques du cancer du sein, de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et du cancer colorectal.

Autres conséquences à court terme :

Troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité.

Les fabriquant  de ces lampes basse consommation veulent être rassurant en préconisant de ne pas s’en approcher à moins de 30 cm, hors, des mesures nous montrent clairement que les rayonnements de ces ampoules économiques sont émis dans un rayon de 2 mètres autour du point d’éclairage, donc  potentiellement dangereux pour toutes personnes se trouvant à moins de 2 mètres de la lampe !

Conclusion

Pour éviter le cancer de la prostate ou de l’estomac, l’intoxication au mercure ou autres troubles du sommeil, mieux vaut opter pour les bonnes vieilles lampes à incandescence, ou mieux pour les ampoules leds qui sont de moins en moins onéreuses et surfent sur les différentes « chaleurs » de lumière. Pour les économies, réduisez simplement le nombre de lampes ou leur puissance et dans le bénéfice du doute n’achetez surtout pas d’ampoule basse consommation, vous éviterez des prises de risque inutiles… Mais ça,  c’est à vous de voir !

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La vapeur de mercure (indispensable au fluo-compact LBC) est le plus grave point, balayé au nom du profit, et non pas au nom de l’économie comme « on » voudrait nous le faire croire. Les vendeurs se gardent bien de donner toutes les précisions utiles sur leur produit, parfois, ils semblent ignorer vraiment certains paramètres.

Les ampoules LBC contiennent de 5 à 3 milligrammes – parfois, jusqu’à 25 mg ?! – de mercure, en cas de casse, de 3000 à 5000 mètres cube – un magasin moyen – d’air sont pollués à 1micro g/m3 – trois fois la norme pour les enfants. Dans une chambre d’enfant de 25 m3, le bris d’une lampe LBC donne un taux minimum de vapeur de mercure de 3×10-3 / 25 soit 120 micro g/m3 alors que les normes US sont pour les enfants et les femmes enceintes de 0,3 micro g/m3. 400 fois plus que cette norme !

Pour l’Europe, où l’on veut imposer des milliards de LBC, nous pouvons supposer, en minimisant à l’extrême le risque, que 1 sur 10.000 seront brisées, soit des centaines de milliers d’ampoules qui seront cassées accidentellement et libéreront leur vapeur toxique.

Une ventilation immédiate est nécessaire, encore faut-il savoir que au fond d’un tiroir, une LBC s’est accidentellement cassée…
Si 9 LBC cassées sont détectée – et la pièce ventilée – sur 10 accident, il restera des dizaines de milliers d’intoxications à la vapeur de mercure… Comment chiffrer l’énergie dépensée pour soigner ces, probablement, dizaines de milliers d’intoxiqués au mercure ? Comment chiffrer le malheur des familles en kW.H ?

Pour les LBC, une double paroi en verre protecteur épais est donc, à mon avis nécessaire pour ce point, ce qui va augmenter le prix des LBC.

Si les centrales au charbon produisent aussi de la vapeur de mercure, la source de pollution est localisée à la cheminée d’évacuation des fumées où l’on peut prendre des dispositions adéquates, de plus le rejet est à l’air libre, et ne donne pas les nocives concentrations obtenues en magasin ou chambre close par le bris d’une seule LBC. « 

Censure internet, astreintes, coupure d’eau, and co.

Ça y est, suite à l’article « Réducteur de débit sur votre compteur d’eau..? Racket? » paru sur ce blog en juin, l’AIEC attaque avec l’artillerie lourde, je ne vais pas donner de détails, ni commenter ces citations à comparaître, puisque la personne concernée passe en référé à Marche-en-Famenne le 17 novembre ET à la justice de paix le 18..!

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Voici juste un petit résumé des « demandes » de L’AIEC:

Pour le 17 en référé:

– Suppression de l’article « Réducteur de débit sur votre compteur d’eau..? Racket? » sur Page de suie, avec une astreinte de 1.000€ par jour de présence..!

2.500€  d’astreinte chaque fois qu’il y aura « détournement » du réducteur de débit..!

– Saisie de sa pompe hydrophore et de sa citerne au domicile du camarade et vente de ceux-ci au bénéfice de L’AIEC..!

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Pour le 18 en Justice de paix:

– Coupure définitive de la fourniture d’eau..!

– Payer 5.000€ de « dommages et intérêts » à l’AIEC..!

– Payer 3.092€ plus intérêts à L’AIEC..!

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Voici des extraits des citations… édifiants de prétentions :

Pour le 17 nov en référé…

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Et pour le 18 nov en Justice de paix…

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Ah oui… Coûts de ces deux courriers mal photocopiés déposés dans la boite..? 547€!

Contrôle..? Vous avez dit contrôle?

Publié: 9 novembre 2014 par Fernand Naudin dans Articles
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Chômage, CPAS : le gouvernement voudrait dorénavant contrôler la consommation d’eau, d’électricité et de gaz des chômeurs… Si, si!

A peine sorti des latrines de l’œuf, le tout nouveau gouvernement du fils Michel propose un grand plan de lutte contre la fraude! Mais pas contre la fiscale, celle qui rapporterait des milliards – genre LuxLeak – , ben non, c’est bien contre ce terrible fléau moderne, la fraude sociale – celle qui ruine les fondements même du pays, qui nuit à sa « compétitivité » – , que ce courageux gouvernement va fondre avec des moyens pré-fascisants plus qu’inquiétants..!

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Hé oui, la dernière évolution de la lutte contre ces parasites de chômeurs serait donc le contrôle de leur consommation d’eau, d’électricité et de gaz!!!

L’ONEM aurait donc le droit de consulter les consommations d’énergies des chômeurs, et ce, avec l’aimable participation des distributeurs d’énergies, of course.

– Premier cas de figure: ces consommations sont anormalement élevées pour une personne isolée, cela signifiera qu’il y a des soupçons qu’elle ne vit pas seule.

– Second cas: les personnes ne consomment rien, ce sera le signe qu’elles ont une domiciliation fictive et qu’elles n’habitent donc pas où elles le prétendent.

Dans les deux cas, bardaf, c’est l’embardée..! Sanctions et exclusions en chaîne à la clef…

L’ONSS pourrait ainsi devenir une plaque tournante du croisement de base de données et de leur diffusion pour débusquer les fraudeurs, « le risque d’être pris doit être suffisamment élevé pour décourager la fraude. »

Il est vrai que le nombre de contrôles visant à déterminer la situation familiale réelle des chômeurs a presque triplé entre 2010 et 2012, passant de 8.500 à près de 23.000, selon le secrétaire d’État en charge de la Lutte contre la fraude.

Il y a déjà plusieurs cas en banlieue liégeoise, ou certain CPAS, font des enquêtes digne du KGB, chez des demandeurs d’aide sociale – pour raison de santé ou autre. Certaines assistantes sociales vont même jusqu’à faire signer des dénonciations de la part de voisins, qui, par bêtise ou jalousie, mettent parfois des personnes dans des situations critiques, vu qu’on leur refuse alors le minimum de moyens d’existence. Ira t’on contrôler la Duchesse de Lasnes dans son domicile fictif de Schaarbeek ..?

A quand le placardage officiel de belles affiches « Sachez les reconnaître et les dénoncer », invitant le bon citoyen à bien identifier ces rats de chômeurs ou autres parasites, afin de mieux les dénoncer?

 

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Dorénavant, le peuple d’en bas peut être déshabillé par l’état, mis à nu devant la collectivité pour « délit » de survie…

TOUT LE MONDE DOIT SAVOIR QUE LA FRAUDE SOCIALE EST DÉRISOIRE ET QU’ELLE EST MAJORITAIREMENT UN ACTE DE SURVIE !!!! QUAND UN GOUVERNEMENT ACCULE A CELA POUR LA SURVIE, IL DOIT SE POSER DES QUESTIONS SUR SES DÉCISIONS ET SES COMPÉTENCES OU ALORS IL EST RÉELLEMENT CONTRE UNE PARTIE DU PEUPLE… CONTRE UNE GRANDE PARTIE DU PEUPLE..! Le peuple d’en bas ne se laissera pas écraser. » Christine Mahy Hergot- Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

Non, rien n’a changé! On peut même dire que les pratiques violentes, illégales et fascisantes de la police Bruxelloise vont crescendo depuis. Que sur Bruxelles, la « tactique VandersmiSSen » est applaudie et soutenue par les bourgmestres et ministres en places… Tolérance zéro! Les procès des inculpés du 26 septembre 2010, suite à de prétendues agressions sur un crétin de flic à cheval, devant le centre fermé 127bis de Steenokkerzeel, ne furent que mascarade et déni de justice.

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Rappel de la répression et des arrestations des activistes du camp Noborder
du 26 septembre au 1er octobre 2010

– Dimanche 26 septembre 2010 manifestation devant le centre fermé 127bis de Steenokkerzeel

Ce jour là, à l’occasion du rassemblement annuel en mémoire de Semira Adamu, devant le centre 127bis la répression inattendue commence. Vers 14h 15 à proximité de la gare de Nossegem : un déploiement policier important bloquant tout accès au pont. Des cordons de policiers et camionnettes stationnées de manière à empêcher tout passage vers le centre fermé 127 bis à Steenokkerzeel.

Dès la gare de Bruxelles, les policiers avaient envahi les wagons du train en direction de Leuven et priaient les « autres » voyageurs de se déplacer dans d’autres wagons afin de regrouper les voyageurs qui avaient l’air de se rendre à Steenokkerzeel et vérifiaient leurs papiers. C’est là que l’intimidation commence, car dès la sortie du train les vérifications – parfois musclées – d’identité se prolongent pendant plus d’une heure. Les personnes sont obligées – parfois manu militari – de se laisser filmer à 40 cm du visage avant d’être autorisés à rejoindre les autres. A l’approche des manifestants du centre fermé, on observe à l’arrière la police montée, ainsi que des policiers se promenant avec des chiens entre les deux rangées de grillages. Tout ce déploiement est fort impressionnant et intimidant.

A un moment du rassemblement, certains manifestants frappent sur la grille d’entrée ce qui déclenche chez les policiers, des mouvements inquiétants puisque les chevaux sont appelés et arrivent menaçants en écrasant les manifestants les uns sur les autres. Lorsque les manifestants dont certainEs sont à ce stade très effrayés, tentent de retourner vers la gare, d’autres policiers casqués et boucliers en main empêchent tout avancement que ce soit vers la gauche ou la droite. Les manifestants se retrouvent donc encerclés ne pouvant se diriger dans aucune direction.

Très lentement, avec de régulières pressions que les policiers exercent à l’arrière avec les chevaux de manière provocante et, suivis d’autopompes, le cortège des manifestants « hermétiquement » entouré de policiers avec leurs boucliers se met enfin en marche, marche lente et saccadée par les nombreux arrêts imposés par les forces de l’ordre.

A la gare le passage est à nouveau bloqué les policiers refusant de laisser partir les manifestants s’ils ne (re)montrent pas leur carte d’identité. Quelques manifestants qui avaient été arrêtés préalablement sont relâchés.

– Mercredi 29 septembre : Bruxelles jour de la manifestation européenne des syndicats contre les plans d’austérité

Dès 9h30, 10h du matin Bruxelles et en particulier les environs de Tour&Taxis – où le camp NoBorder était implanté – , les métros Simonis, Yzer, les grands boulevards, place Ste Clayette, boulevard Lemonnier, sont envahis par des forces de l’ordre en civil et/ou en uniformes, des chiens, des chevaux, et des combis.

Une multitude d’arrestations « préventives » sont effectuées de manière systématique de personnes se déplaçant à pied ou en métro selon un processus identique ; deux, trois personnes se voient interpellées brutalement et sans aucune explication ni raison, de toute évidence sur base de leur aspect extérieur, plutôt jeune, style vestimentaire décontracté, sac à dos, style de coiffure… par des policiers en civil ou en uniforme. Fouille superficielle, fouille des sacs, vérification des documents d’identité, menottage colson  derrière le dos, assis à même le sol le temps qu’arrive un véhicule de police pour les embarquer toutes sirènes hurlantes. Les personnes sont traitées brutalement, fourrées dans les véhicules et emmenées au commissariat où elles passent 8 à 11 heures.

Les très nombreux témoignages envoyés au Legal Team du camp NoBorder ou à la Ligue des droits de l’Homme, font état de comportements raillant, brutaux et généralement très violents en gestes et en paroles.

Fréquemment arrêtés alors qu’ils s’apprêtent à prendre un bus ou se trouvent simplement assis à 3, 4 sur un banc, des individus se voient ainsi empêchés d’exercer une quelconque activité pendant l’entièreté de la journée puisque privés de liberté.

De cette manière plus de 140 personnes sont victimes de ce que les forces de l’ordre ont qualifié « d’actions ciblées », « d’arrestations préventives ».

A partir de 13h un rassemblement était prévu par « les précaires solidaires » groupe auquel devaient se rallier certains participants du camp No Border. La participation de ce groupe à la manifestation syndicale avait été négociée en détail et entièrement acceptée par les organisateurs (CSC et FGTB).

Dès l’arrivée sur le lieu de rassemblement place Bara cependant, les membres du groupe « précaires » se voient interdire l’accès de leur véhicule sono et leurs banderoles. Ainsi, dès avant le départ, intimidé par un impressionnant déploiement des forces de l’ordre ce groupe de manifestants se voit ensuite subitement encerclé ce qui les isole du reste du cortège. Le comportent des forces de l’ordre est d’emblée très agressif.

Après des palabres, le groupe peut enfin rejoindre le cortège, visiblement il est « souhaité » qu’il reste à distance. Pourtant après quelques dizaines de minutes à la Porte de Hal, la police encercle ledit groupe avec une brutalité inouïe. Il est perceptible que la détermination est antérieure pour empêcher le groupe d’aller plus avant avec le reste de la manifestation. C’est avec une violence extrême et gratuite que les policiers se ruent sur les manifestants (voir les témoignages nombreux, photos et vidéos), ils frappent, à la tête, sur les bras se comportent comme des hordes de déchaînés dans des combats de rue. Un homme au crâne fracassé titube, une femme lui venant en aide en tentant de le retenir par le bras se voit asséner un violent coup de matraque sur l’avant bras. Il faut au moins 20 minutes avant que des secours n’arrivent pour le conduire en ambulance à l’hôpital de même que 4 autres manifestants. Même les secouristes sont empêchés de venir en aide. La police procède à l’arrestation des manifestants encerclés. Cette manœuvre est suivie d’un second encerclement et de placages au sol. Des policiers en civil arrivent de tous les côtés, capuchés, parfois masqués, sortent leurs matraques télescopiques et frappent lourdement même des gens déjà au sol. Toute tentative d’entraide ou de gestes de solidarité de la part d’autres manifestants sont violemment repoussés, voire frappés aux bras, et du gaz au poivre leur est pulvérisé à bout portant dans le visage sans aucune précaution. Certains manifestants suffoquent, les yeux rougis. C’est un réel déferlement de violence.

Environ 90 personnes menottées les mains derrière le dos, sont obligées de s’asseoir en file sur le trottoir, pendant près de deux heures. Certains policiers exercent des mesures de contention supplémentaires en maintenant une pression dans le dos avec le genou. On assiste à des propos provocateurs et intimidations, notamment à l’aide de leurs bonbonnes de gaz de la part de policiers qui à cette fin, se masquent préalablement le visage. Des camionnettes de police font partiellement écran à ces agissements et un cordon de policiers empêche toute personne – même habitant du quartier – de passer. Questionnés les policiers répondent qu’il s’agit de « casseurs ». A un riverain de couleur qui dit aux policiers que c’est eux qui font peur avec leur accoutrement, l’un d’entre eux répond « t’as déjà vu ta gueule ? C’est toi qui fait peur ! »- « Mais c’est raciste ce que vous dites » réponse du policier « mben oui. »
A partir de 16h30 les départs échelonnés se font avec des combis policiers, les personnes arrêtées sont traitées non seulement sans ménagement, mais sans aucun respect.

Les arrêtés sont conduits dans les casernes d’Etterbeek et rejoignent les autres en arrestations « préventives » de la journée. Ils y sont traités de manière très humiliante et dégradante. Tous identifiés, fichés et fouillés. Il leur est demandé de signer des documents par lesquels ils déclarent avoir porté atteinte à l’ordre public !

– Mercredi 29 septembre Parc Léopold

Vers 11 heures un groupe qui souhaite faire connaître son opposition à l’agence Frontex dont certains représentants devaient se réunir à la Bibliothèque Solvay dans le Parc Léopold, se réunit afin de bloquer l’accès aux participants de la réunion. Les policiers nombreux dans le parc arrêtent tout passant qui leur semble suspect. Certains sont mis à l’écart de la vue dans des bosquets où ils sont maltraités. La violence est très grande. Les colsons sont serrés à l’extrême, les mains deviennent mauves, les personnes sont assises à même le sol et maintenues par des pressions de policiers sur le dos. Six policiers s’acharnent sur une seule personne. Les personnes arrêtées sont traînées par terre et jetées dans la camionnette de police. Pas de ceintures de sécurité mises aux personnes, pourtant menottées, conduite dangereuse intentionnelle avec coups de frein qui font se cogner les personnes aux sièges avants (ça fait se marrer les flics). A la caserne, fouille et identité prise. Les policiers disent être à la recherche de « matériel de manifestant ». Arrestation vers 12 heures d’une quarantaine de personnes, libérées vers 21 heures après que tout le monde soit photographié ; 11 gaufres sont apportées pour 22 prisonniers, un verre d’eau à 16h et à 19 h.

Autres arrestations à Schumann – un groupe assis se fait arrêter et enfermer sur le même schéma que déjà relaté.

– Jeudi 30 septembre 2010

Des arrestations se font sur les trottoirs du centre de la ville. Les personnes sont traitées avec une violence extrême par les policiers qui les interpellent, en plaquant au sol, en tordant les bras et même en exerçant des strangulations, et les menottent. Sans qu’aucune raison ni objet de l’arrestation ne leur soit communiqués, elles sont ensuite maintenues pendant 11 heures à l’Amigo (commissariat central de Bruxelles). Fouille à corps, obligation pour les personnes de sexe féminin de se dévêtir même au regard de policiers mâles. Une jeune femme refusant d’enlever son pantalon se voit pliée en avant sur une table et baisser son pantalon par un policier mâle, une autre doit se déshabiller toute entière. Humiliations et menaces, « j’ai envie de te couper les cheveux et les ajouter à mes trophées » se permet un policier ayant préalablement sorti son couteau. A la vue de passeports allemands, un policier se met à chanter l’hymne nazi  « Deutschland über alles ». Sacs, vestes et bijoux sont confisqués et certains objets jamais restitués. Remarques sexistes et moqueries font rire les policiers tout au long des 11 heures d’arrestation au terme de laquelle le rhabillement doit se faire dans le couloir…

– Vendredi 1 octobre : arrestations gare du Midi

Un appel à manifestation avait été lancé suivi d’une interdiction communale de rassemblement de plus de 5 personnes. Dès 17 heures le quartier de la gare du Midi est envahi de policiers, combis et autopompes. Des personnes isolées ou se déplaçant à deux, trois sont systématiquement interpellées sur base de leur apparence extérieure (âge, vêtements décontractés, style de coiffure). Des passants voulant exercer une certaine vigilance sur les arrestations en cours sont aussi arrêtés. Des mineurs, identifiés comme tels avant leurs arrestations, sont détenus jusqu’à une heure du matin en compagnie d’adultes. Les parents de ces mineurs ne reçoivent aucune information les concernant pendant leur détention.

Aux personnes qui s’enquièrent de ce déploiement policier et aux cafetiers du coin il est dit qu’il s’agit de : « deux gangs qui préparent des bagarres et que les policiers sont là pour les en empêcher. »

Le soir dans le quartier:

Arrestations aux alentours de la Porte de Hal vers 19h30. Route barrée à des personnes marchant dans la rue à deux. Les policiers les regroupent afin qu’il y en ait plus de cinq. Certains se font piéger par des tactiques policières qui consistent à dire à deux personnes « attention il y a la police au coin », si celles-ci répondent « ah merci », c’est bon, les policiers en civil les arrêtent. Les personnes arrêtées sont emmenées aux casernes d’Etterbeek où elles rejoignent d’autres déjà présentes.

Menaces, intimidations, moqueries, incitations à la bagarre, sexisme, violences sont commis par les policiers, ni boire ni manger ni même accès aux toilettes pour certains ! Est présent durant toute cette semaine, de manière active et proactive le Commissaire divisionnaire de police de la zone Bruxelles Ixelles, Pierre VandersmiSSen. Vous savez, celui qui se vante en public d’avoir le grade d’Obersturmbannführer – , comme un certain Léon Degrelle…

– Samedi 2 octobre 2010 Manifestation No Border dans les rues de Bruxelles

La veille, la police a rendu visite aux commerces, banques, restaurants et « avertissent » que le lendemain une manifestation « dangereuse » aura lieu. Qu’il y aura des « black blocs » qui vont tout casser, qu’il vaudrait mieux qu’ils ferments leurs établissements.

Il s’agit de la grande manifestation autorisée dans les rues de Bruxelles. C’est la seule manifestation organisée par le camp NoBorder. Bien que la présence policière avait été prévue « discrète » il y a un nombre énorme de policiers en civil, en plus des policiers présents pour la circulation. La surveillance, les photographies et les prises d’images sont constantes et importantes, exécutées par des policiers en civil principalement.

Petite anecdote qui témoigne de l’état d’esprit des policiers : un enfant muni d’un flyer se rend sur le trottoir pour en distribuer aux observateurs du cortège. Voyant cela, un manifestant va vers lui à un moment donné et lui dit « tu vois, ce monsieur, c’est un policier » et le policier de répondre devant l’enfant « et toi, t’es une sous-merde » !

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AGISSEMENTS RÉCURRENTS durant la semaine Noborder

Concernant la mise en détention des personnes arrêtées, les très nombreux témoignages directs et écrits (plus de 80) permettent d’affirmer les faits suivants :

– Chaque arrestation se fait de manière brutale et violente
– Aucun motif n’est donné aux personnes concernant l’arrestation et la mise en détention
– Serrage excessif systématique des colsons (certains ont gardé des doigts insensibles plusieurs semaines)
– Intimidation par les policiers qui circulaient aux abords des cellules à l’aide de chiens
– Intimidations d’ordre sexuelles (verbales, gestuelles et physiques) par les policiers à l’encontre d’hommes et de femmes
– Accès aux toilettes refusé, parfois accordé après plus de 4h30 de détention pour certains, d’autres ont dû se soulager dans la cellule (avec parfois plus de 20 détenus)
– Refus de nourriture et/ou d’eau
– A leur sortie, les détenus sont sommés de signer un document indiquant qu’ils ont troublé l’ordre public.
– Des photos – illégales pour une arrestation administrative – sont prises de chaque personne (souvent de force)
– Violences policières dans les bus qui les transportaient, et à la caserne (généralement devant le refus d’obtempérer aux ordres sans avoir obtenu d’informations sur ce qui concerne les arrestations ou l’usage de la force)
– Mise en isolement, sans couverture ni nourriture pour des personnes « repérées »
– Irrespect, humiliations répétées et paroles fascisantes « Hitler ist mein Führer » , « je n’aime pas les chômeurs » , « Raus! Schnell! » , « t’es habillé comme un clodo » , « on va faire du sexe avec toi (en montrant la matraque) ».

■  ■  ■

Bref des agissements de crapules d’extrême droite qui ne s’en cachent même pas. On se souviendra simplement des tribulations du Dr. Marianne Maeckelbergh,  prof et chercheur à l’université de Leiden aux Pays-bas, dont le seul tort fut d’être à une terrasse au mauvais moment. Ce cas illustre bien les événements de cette semaine noire…


Arrested & Tortured in Belgium for Photographing Arrests, 500 Others Arrested, Many Tortured

Dr. Marianne Maeckelbergh is a professor and researcher at the University of Leiden in Holland. Last Friday, during the No Border Camp, « a convergence of struggles aiming to end the system of borders that divide us All,”  Marianne Maeckelbergh was arrested for… taking pictures while police were making arrests in Brussels, Belgium. 

Having just entered Belgium two and a half hours earlier, she was on the terrace of a café with friends when she witnessed violent arrests on the street. She went to take pictures and was herself arrested by the police chief himself (VandersmiSSen…). She was taken into police custody where she was violently dragged by her hair, chained to a radiator, hit, kicked, spat upon, called a whore, and threatened with sexual assault by the police. She also witnessed the torture of another prisoner also chained to a radiator.

This took place not in a dark corner of the police station but out in the open, directly witnessed by police station authorities who gave the impression that this was standard practice. Police removed her ID card, USB stick, the camera with the photos on it, and 25 euros in cash from her property, and have refused to return them.

Roughly 500 people were arrested, many preemptively, including people involved in the No Border Camp and other protest activities including an alleged attack on a police station. As of Wednesday 6 October, 2010 at least four people are still incarcerated. (voir plainte du WCAA au gouvernement)

Pourquoi avoir ressorti cet exemple précis? Parce qu’il est révélateur de ce qui se pratique au quotidien dans les locaux de la police bruxelloise, où on peut afficher ouvertement et pratiquer fièrement ses accointances avec l’extrême droite, son sexisme, son homophobie ou son racisme. Et ce, au vu et au su de sa hiérarchie! A la lecture de ce récit, venant d’une personne nantie, plus qu’insérée dans le système, censée être respectée par les flics, on a moins de mal à accorder du crédit aux autres récits, ceux du… « commun »..!

Laissez ces chiens sans laisse et ils auront tôt fait de ressortir les baignoires et la gégène! Notre ministre de l’intérieur n’a-t-elle pas déclaré que… « Le Maroc aurait beaucoup de choses à nous apprendre’’ (sic)

Vidéos:

Que fait la police? – Violences policières au No Border 2010 Bxl

Best of VandersmiSSen – Devoir d’enquête

 

Source : Indymedia Bruxsel
Mercredi 24 septembre au Caracole-Neur, lieu occupé à Namur.

Après l’épisode des fachos de Nation qui boutent le feu à leur porte, il y de ça quelques mois, la joyeuse bande de loustics qui squatte le Caracole a encore eu un réveil en fanfare des plus ubuesque mercredi dernier. Voici reproduit leur résumé de la journée de festivité offerte par ORES et les cowboys des « Delta » (parait qu’y ont changé de nom ces crétins aux FN303)

Ce matin, deux travailleurs d’ORES sont venus toquer à la porte du Caracole. Ils voulaient « voir » le compteur. Les occupants n’ont pas voulu leur ouvrir la porte. Suite à cela ils nous ont menacés de venir couper l’électricité, mais ils ont été vite refroidis par un déluge d’eau.

Ils ont ensuite appelé les pompiers qui eux même ont appelé la police.

Et là arrivèrent 1 combi, puis 2, puis 3, puis le Groupe.Intervention.Spéciale (aussi appelé Delta à Namur)…

Ces sales flics ont ensuite bloqué la circulation de la chaussée de Louvain (Un des plus gros axes de Namur, permettant notamment de rejoindre l’autoroute vers Bruxelles ), tenté de repousser les nombreux badauds sans succès, puis ont lancé l’assaut. Ils ont également arrêté des gens venus en soutien.

5 bolosses armés de flash ball (2 FN303) et d’un bélier ont alors commencé à défoncer la porte. Ils en sont venus rapidement à bout puis ont sorti et arrêté d’abord les occupants qui étaient restés dans la maison puis les 2 qui étaient monté sur le toit.

Les occupants et leurs soutiens sont resté en garde-à-vue pendant quelques heures et sont convoqué au commissariat de Namur en octobre.

Maintenant le Caracole est de nouveau occupé !

Caracole neur  dans le cul

Une jubilation qui fait plaisir à voir! Ce qui reste de la défunte porte d’entrée…

– Contrairement a ce qu’une certaine presse poubelle prétend, il ne s’agissait pas de « conduite dangereuse » mais uniquement de venir leur couper l’électricité..! Et l’expulsion s’est faite AVEC violence, mais c’est uniquement des pandores qu’elle émanait!!!

Mensonges ! La seule vraie conduite dangereuse dont parle les journaux c’est notre refus de vivre dans un monde où le droit de propriété contraint des gens à la rue et permet à d’autres de se balader armée pour faire respecter la loi des propriétaires.
Une vingtaine de flics, le Groupe d’Intervention Spéciale, la chaussée bloquée, les pompiers, une ambulance.. puis des heures de garde à vue avec prises d’empreintes (sous faux prétexte que c’est du judiciaire)… Tout ça pour nous couper l’électricité. Merci la criminalisation, merci l’état policier.

Qu’est ce que ça va être à l’expulsion ?

– On ne publiera pas ces articles puant de parti-pris et d’incompétence journalistique. Par contre en voici trois qui n’ont pas l’air mal du tout.

Le premier est presque bon… Expulsés de leur squat pour raisons de sécurité

Et cinq jours plus tard elle s’est renseignée à la source… Mode de vie « révolutionnaire »

De mieux en mieux… Rencontre avec les squatteurs de Namur: «Sortir du spectacle et commencer à agir» 

La journaliste s’appelle Aurélie Moreau… chapeau Aurélie, ça nous change des vendus habituels!  🙂

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Voici les photos de l’intervention…  « non-violente et justifiée »!

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Vidéo amateur de l’assaut…

Hé ben, dis donc… j’ose à peine imaginer ce qu’ils considèrent comme une intervention violente!

En tout cas, on leur souhaite encore de nombreux matins paisibles au Caracole…
et une porte blindée pour la prochaine fois 🙂

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Et pour rester positif, voici leur potager et le magasin gratuit

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http://caracole.noblogs.org/
« Groupement des distributeurs d’eau » vs  Page de suie..?

On se souvient qu’en juin des photos nous étaient parvenues, montrant comment retirer la pastille faisant office de réducteur de débit, placée par les distributeurs d’eau chez ceux qui ne peuvent plus payer la dite eau… au prix du whisky 12 ans d’âge. Apparemment cela a remué le cocotier – et la merde par la même occasion – , car les compagnies d’eau contre-attaquent.

– Voici ce que qui c’est passé le 17 septembre:

Une plainte a été déposée pour « vol avec effraction commis entre le 26 juin 2014 et le 17 septembre 2014 », et ce, suite au passage le 17 de ce mois des ouvriers de l’AIEC, accompagnés d’un « responsable », d’un « directeur » et… d’un flic!

Ils étaient venus constater que j’avais pour la seconde fois retiré la pastille faisant office de réducteur de débit sur mon compteur. Bien entendu qu’elle n’était plus là, la garce! Ils venaient surtout pour en replacer une nouvelle AVANT le compteur, pour que : « vous ne puissiez plus la retirer sans faire une inondation chez vous…« 

J’ai quand même gentiment fais remarquer à ce môssieur que tout ce qui se fait… se défait! Et que même si ça risque d’être ardu, cette pastille ne vivra pas plus longtemps que les deux premières, ce qui ne l’a pas fait rire du tout… Mes arguments sur la valeur essentielle et la gratuité de l’eau les ont également laissé de marbre.

Après leur départ, j’ai regardé comment faire, constaté que seule une coupure d’eau me permettrait d’accéder à cette maudite pastille. Après un essai infructueux, on s’est dit qu’il suffisait de couper la vanne du village de nuit, puisqu’on sait où elle se trouve et que le travail ne prend que deux minutes chrono.

Mais comme dans le même temps j’ai trouvé une pompe hydrophore et une cuve plastique de mille litres, le problème était réglé, le bras de fer avait assez duré, s’ils veulent jouer au plus c…, je leur laisse volontiers la « victoire ».

– La convocation chez les flics le 29 septembre et les « révélations »:

Je suis convoqué ce lundi afin de « m’expliquer » sur cet horrîiible, sur cet infâaame vol avec effraction. C’est lors de la discussion et de l’exposé de la plainte et des plaignants avant le PV, que j’apprends en fait que le jour même où les ouvriers de l’AIEC sont passé la première fois en juin, ils ont, en rentrant au dépôt, fait un rapport disant texto: « il faut rapidement aller vérifier parce que, celui-là, il devait déjà être en train de retirer la pastille cinq minutes après notre départ« , deux beaux mouchards. Donc l’AIEC m’a dans le collimateur… Mais ce ne sont pas les seuls, et je ne suis pas la seule cible.

Dans le même temps, peu après la parution de l’article « Réducteur de débit sur votre compteur d’eau..? Racket? » sur Page de suie, la SWDE (Société Wallonne de Distribution d’Eau) a quant à elle repéré l’article et les photos et on imagine aisément que ça n’a pas dû leur plaire. Ils ont imprimé et envoyé le dossier aux autres sociétés nommées dans l’article (et particulièrement à l’AIEC) pour savoir qui était ce « salaud de pauvre » qui ose inciter à la fraude, au droit à la dignité, à l’atteinte à la sacro-sainte propriété…

Ils ont fait le rapprochement avec le rapport des deux fontainiers et le fait que le Dethy, qui a signé la lettre de menace de pose de réducteur (lettre publiée sur l’article PDS), est en place depuis peu et n’en a signé qu’une poignée…

D’où leur passage en force le 17… et la plainte groupée de tous ces distributeurs d’eau – aux salaires honteusement mirobolants.

Donc en résumé d’après le flic et la plainte, un groupement de ces distributeurs d’eau, 1° porte plainte pour « vol avec effraction » (ou tout autre reformulation que lui donnera le magistrat) et 2° ce même groupement demande… exige, le retrait de l’article et des photos de Page de suie « Réducteur de débit sur votre compteur d’eau..? Racket? ».

– Voici la copie du PV de notre camarade, sorry c’est écrit en flic, hein… (et c’est volontairement que le classique « je n’ai rien à déclarer » fut laissé de côté cette fois-ci) :

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Donc vous l’aurez compris, cet article et ces photos ne sont pas près de disparaitre… Il a jusqu’ici été consulté 1780 fois et les photos téléchargées miiiîiiille fois, n’hésitez pas à les partager outrageusement et joyeusement.

Édit du 04 novembre:

La personne ayant fait parvenir ces photos et ces documents ayant de sérieuses menaces judiciaires – citation en référé et autres – , avec astreintes de 1.000 € par jour de présence de cet article, il va probablement être supprimer sous peu…


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