Archives de septembre, 2013

Les prisons belges de pire en pire!

Publié: 30 septembre 2013 par Page de suie dans Articles
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Les prisons belges dans un état lamentable et surpeuplées!
Non? Sans blague..?

Selon le rapport de l’observatoire international des prisons (OIP) qui a publié sa notice 2009-2013 sur l’état du système carcéral belge, la situation serait accablante et il pointe… plus de quatre-vingt problèmes, comprenant bien sur l’éternel hyper-surpopulation carcérale, qui en deviendrait un gag national, si ce n’en était pas aussi affligeant de laxisme et d’incompétence de la part des deux rombières de service, Joëlleke et la zombie Annemie.

« Actuellement, les prisons belges comptent quelque 12 000 détenus et leur nombre a augmenté de 7% en 2012. Au cours des trois dernières décennies, la capacité des prisons belges a augmenté de 50% mais on compte sur cette période 80% de détenus en plus. Les prisons sont surpeuplées et sont de plus en plus vétustes. Les prisons explosent, les détenus explosent » – Juliette Moreau, présidente de la section belge de l’OIP.

Rapport de l'Observatoire des prisons en Belgique - RTBF

Déjà lors du précédent rapport (2008), l’OIP dénonçait une « surpopulation galopante« , le non-respect des normes d’hygiène et de santé élémentaires, des conditions de détention déplorables, le traitement des internés, la violence carcérale, les suicides, le détournement des normes législatives au profit d’une application « ultra sécuritaire » ou l’absence de service minimum en cas de grève.

La section belge de l’observatoire international des prisons constate malheureusement que la situation ne s’est non seulement pas améliorée cinq ans plus tard, mais qu’au  contraire « de nouveaux problèmes sont apparus« . « On en est arrivé à un tel point que la cour d’appel a qualifié la détention à Forest de traitement inhumain et dégradant au regard de la Convention européenne des droits de l’homme«  – Juliette Moreau.

L’OIP ne voit aucun motif de satisfaction dans cette politique carcérale menée par la ministre de la Justice, la sinistrement nommée Zombie Annemie, qui n’en a pas branlée une pour améliorer réellement la situation durant toutes ces années, à part envoyer les détenus aux Pays-bas et investir dans des méga-prisons complètement dépassées avant même leurs mise en service..!

« La construction de nouvelles prisons pourrait être une bonne nouvelle en soi car l’on critique depuis des années la vétusté des établissements. Mais si cela ne s’accompagne pas d’un travail sur l’ensemble de la politique pénitentiaire, cela ne mènera à rien » […] ça va vraiment de pire en pire, parce qu’aujourd’hui madame Turtelboom ne réponds  plus, ne réagit même plus lorsqu’on lui fait des remarques à cet égard là, elle n’écoute plus les intervenants du monde pénitentiaire… – Juliette Moreau.

L’OIP étant une association dont l’objectif est de surveiller le respect des droits des personnes privées de liberté et de dénoncer publiquement les atteintes à ces droits. Malheureusement, leurs rapports calamiteux successifs et les multiples rappels à l’ordre de l’Europe, font l’effet d’un pou lancé à cent à l’heure sur les bottines sanguinolentes de la Turtelboom, qui s’en fout comme de son premier pot de vin… Ce qui explique que l’OIP qualifie les prisons belges de « zones de non-droit »!

Moralité, on en revient toujours au bon vieux:
« Brique par brique, mur par mur… détruisons toutes les prisons! »

feu aux prisons stickers

A lire avec des pincettes, dans la presse aux ordres:

Dénoncé par le curé!

En ce moment une centaine d’Afghans occupent l’église Sainte-Croix à Ixelles, et le curé a appellé les flics et fait venir un huissier pour « dégager ces basanés »… en plus « ils sont même pas chrétiens comme moi monsieur le commissaire..! » Très chrétien comme réaction « mon père »!!! Ces religieux sont des pourris qui collaborent avec les dictatures fascistes depuis la nuit des temps. C’est la môme De Block qui doit être aux anges en ce moment…

Ce cher huissier, qui n’est « que l’exécutant… » comme il dit, ne veut pas voir sa tronche de collabo en ligne? La voilà sa sale gueule:

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Samir : Nous sommes dans un bâtiment, cachés. Nous entrés dedans et restés ce weekend, parce que les familles et les enfants ont eu très très peur à cause de ce qu’il s’est passé la semaine passée. Maintenant nous sommes à la recherche d’un endroit où ils seront d’accord pour nous loger comme ça nous continueront notre action.

RTBF : Vous avez choisi l’église Sainte Croix, en 2003 il y avait déjà des afghans, c’était le début des occupations des églises. C’est pour ça que vous êtes revenus ici?

Samir : Pour trouver une solution à notre problème dans cette église, comme en 2003. Au camp ils ne sont pas d’accord pour l’église, on doit trouver un autre endroit pour continuer notre action. Notre problème n’est pas fini parce qu’on nous a chassé de la rue du Trône, mais nous iront encore, nous n’arrêterons pas d’aller voir le Premier ministre pour savoir pourquoi il fait ça. Nous ne comprenons pas.

Pour rappel, la centaine de demandeurs d’asile afghans occupe, depuis 09h00, l’église Sainte-Croix située à proximité de la place Flagey, à Ixelles. Il s’agit d’une partie du groupe d’Afghans qui ont été expulsés vendredi dernier de leur squat de la rue du Trône, à Ixelles. La police bloque actuellement l’accès à l’église. Les Afghans qui s’y trouvent sont autorisés à quitter les lieux, mais ne pourront pas les réintégrer ensuite.

Le curé de l’église Sainte-Croix a en effet avisé les autorités communales de la présence de réfugiés afghans dans l’édifice et a demandé aux occupants de quitter les lieux pour 16h00, sous peine d’être ensuite évacués par la police. Parmi les Afghans présents se trouvent des familles avec des enfants.

Et d’autres vidéos sur le sujet avec la chaine youtube de Liberte  de circulation

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Pour rappel, voici le rapport du ministère des affaires étrangères, sur les « conseils » à ceux qui oseraient s’aventurer à Kaboul:

afghanistan safe?

J’aime le « toujours valable le 1octobre 2013 »

Voir aussi sur Collectif Alternative Libertaire Bruxelles : Réfugiés afghans, chronique de la journée du 26 septembre 2013.

C’est un contact de la FAF qui m’a donné l’idée de rajouter cette rubrique. Ça fait longtemps que je le voyais publier chaque jour un ou deux passages d’auteurs libertaires ou anti-autoritaires, et j’y découvrais souvent des choses intéressantes et inédites… Je me suis dit qu’il faudrait partager avec un max de camarades. Consultez-le régulièrement, il sera mis à jour au fil des lectures et « trouvailles » sur le net.

Mon drapeau noir sur le palais de justice

« Ceux qui veulent défendre la liberté tout en condamnant l’action directe sont comme ceux qui veulent avoir de bonnes récoltes sans labourer. Ils veulent la pluie sans les orages ni les éclairs. Ils veulent l’océan sans le rugissement de ses eaux. Le pouvoir ne concède rien sans y être acculé. Il ne l’a jamais fait et ne le fera jamais. »  Frédérick Douglas

« En nous déclarant anarchistes, nous proclamons d’avance que nous renonçons à traiter les autres comme nous ne voudrions pas être traités par eux ; que nous ne tolérons plus l’inégalité qui permettrait à quelques-uns d’entre nous d’exercer leur force, ou leur ruse ou leur habileté, d’une façon qui nous déplairait à nous-mêmes. Mais l’égalité en tout, synonyme d’équité, c’est l’anarchie même. »  Piotr Kropotkine – La morale anarchiste – Page 44

« Ne confiez pas vos destinées à ceux qui ne sont pas des vôtres. Ne vous imposez pas de nouveaux maîtres ; ils finiront par vous dominer et vous trahir. Je suis persuadé qu’en ce qui concerne vos luttes et votre émancipation, personne, en dehors de vous-mêmes, ne pourra jamais aboutir à un vrai résultat. Pour vous, au-dessus de vous, à la place de vous-mêmes, personne ne fera jamais rien. »  Extrait d un discours de Voline

« Les riches ont intérêt à ce que triomphe le principe de la propriété individuelle ; les pauvres ont intérêt à ce que triomphe le principe de la propriété collective. On ne peut imaginer la fusion de ces deux intérêts ; une alliance entre eux serait pareille à une alliance entre le loup et l’agneau. Le triomphe d’un de ces intérêts signifie la mort de l’autre. »  Ricardo Flores Magon

« Les bourgeois, qui vous donnent par dérision tous les droits politiques, toutes les apparences de la liberté, pour en conserver la réalité exclusivement pour eux-mêmes. »  Michel Bakounine

« Que tout soit à tous, en réalité comme en principe, et qu’enfin dans l’histoire il se produise une révolution qui songe aux besoins du peuple avant de lui faire la leçon sur ses devoirs. »  kropotkine

« La justice, concept trop relatif qui a toujours servi de prétexte à toutes les oppressions et à toutes les injustices… »  Malatesta

« On opprime les hommes de deux façons : soit directement, par la force brutale, par la violence physique ; soit indirectement, en leur enlevant les moyens de subsistance et en les réduisant ainsi à discrétion. La première façon est à l’origine du pouvoir, c’est-à-dire du privilège politique ; et la seconde à l’origine de la propriété, c’est-à-dire du privilège économique. »  Malatesta

« Que chacun d’entre vous soit son propre chef pour que nul n’ait besoin de vous pousser à continuer la lutte. Ne nommez pas de dirigeants, prenez simplement possession de la terre et de tout ce qui existe, produisez sans maîtres ni autorité. Jamais aucun chef ne pourra voir d’un bon œil la volonté des pauvres d’instaurer un système social basé sur l’égalité économique, politique et sociale. Un tel système ne garantit pas aux chefs la vie facile, pleine d’honneur et de gloire, qu’ils souhaitent mener aux dépends des sacrifices des humbles. »  Ricardo Flores Magon

« Vous n’allez tout de même pas croire, camarades, que nous, les cochons, agissons par égoïsme, que nous nous attribuons des privilèges. […] Nous sommes, nous autres, des travailleurs intellectuels. La direction et l’organisation de cette ferme reposent entièrement sur nous. de jour et de nuit nous veillons à votre bien. Et c’est pour votre bien que nous buvons ce lait et mangeons ces pommes.  » […] « Tous les animaux sont égaux, mais il y a des animaux plus égaux que d’autres. »  GEORGES ORWELL, extrait de la ferme aux animaux

« Pour organiser la Révolution, il faut, avant tout, s’emparer de l’économie et l’organiser. Par ce moyen, le Pouvoir et l’État seront éliminés. S’emparer de l’économie, cela signifie: prendre possession ; prendre en mains la production, les échanges, les communications, etc. Cela signifie, avoir à sa disposition tous les moyens et instruments de travail et d’échanges »  Voline

« Ouvrons les yeux, frères de chaînes et d’exploitation ; ouvrons les yeux à la lumière de la raison. La patrie est à ceux qui la possèdent, et les pauvres ne possèdent rien. La patrie est la mère affectueuse du riche et la marâtre du pauvre. La patrie est le policier armé d’un bâton, qui nous jette à coups de pied au fond d’un cachot, ou nous met la corde au cou lorsque nous ne voulons pas obéir aux lois écrites par les riches au bénéfice d’eux-mêmes. La patrie ce n’est pas notre mère : c’est notre bourreau! »  R.Flores Magon

« Il n’y a que deux routes, la Liberté, ou la victoire des fascistes, qui veut dire la Tyrannie. Les combattants des deux côtés savent ce qui est en réserve pour le perdant. » DURRUTI

« N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes . Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance. »  Élisée Reclus.

« La société existante n’est que l’organisation du pillage et de l’exploitation — la liberté ne viendra qu’avec l’expropriation des pillards. »  Makhaiski

« Ne vous trompez pas, : le pouvoir n’est jamais une  » boule de sable  » qui, à force d’être roulée, se désagrège ; c’est toujours une  » boule de neige  » qui, roulée, ne fait qu’augmenter de volume. Une fois au pouvoir, vous ferez comme les autres. »  Voline

« Quiconque connaît un bout d’histoire et possède un cerveau tant soit peu ordonné, sait parfaitement d’avance qu’une propagande théorique de la Révolution se traduit nécessairement par des actes, bien avant que les théoriciens aient décidé que le moment d’agir est venu ; néanmoins, les sages théoriciens se fâchent contre les fous, les excommunient, les vouent à l’anathème. Mais les fous trouvent des sympathies, la masse du peuple applaudit en secret à leur audace et ils trouvent des imitateurs. A mesure que les premiers d’entre eux vont peupler les geôles et les bagnes, d’autres viennent continuer leur œuvre ; les actes de protestation illégale, de révolte et de vengeance se multiplient.
L’indifférence est désormais impossible. Ceux qui, au début, ne se demandaient même pas ce que veulent les «fous» sont forcés de s’en occuper, de discuter leurs idées, de prendre parti pour ou contre. Par les faits qui s’imposent à l’attention générale, l’idée nouvelle s’infiltre dans les cerveaux et conquiert des prosélytes. Tel acte fait en quelques jours plus de propagande que des milliers de brochures. » 
Kropotkine – L’esprit de révolte

« Les peuples qui cherchent un homme pour les libérer de leur misère et de la tyrannie méritent leur échec. Je ne crois pas en un homme qui nous offrirait la liberté, mais dans les hommes qui sauront la prendre à leur compte. «L’émancipation des opprimés doit être l’oeuvre des opprimés eux-mêmes». »  Ricardo Flores Magon

« Les fous ce sont ceux qui essayent de faire vivre le système de propriété privée, qui est celui qui produit l’inégalité sociale… Quiconque fait miroiter l’émancipation par la voie légale est un escroc, car la loi interdit d’arracher des mains des nantis la richesse qu’ils nous ont volée. Leur expropriation au bénéfice de tous est la condition essentielle à l’émancipation de l’humanité. »  Ricardo Flores Magon

« L’humanité s’est laissée assez longtemps, trop longtemps, gouverner, et que la source de ses malheurs ne réside pas dans telle ou telle autre forme de gouvernement mais dans le principe et dans le fait même du gouvernement, quel qu’il soit. »  Bakounine

« …ne pas s’occuper d’organiser un « pouvoir prolétarien », sous la baguette quelconque d’un parti, mais uniquement d’organiser la satisfaction des besoins de tous et de défendre la révolution contre toutes sortes de pouvoir d’Etat. […] Le pouvoir des socialistes ou communistes étatistes est tout aussi nocif que celui de la bourgeoisie. Il arrive même qu’il le soit encore davantage, lorsqu’il fait ses expériences avec le sang et la vie des hommes. »  Nestor Makhno

« Dès mon plus jeune âge, la première chose que j’ai perçue autour de moi, c’est la souffrance, non seulement celle de notre famille, mais aussi celle de mes voisins. Par intuition, j’étais déjà un rebelle. Je crois que mon destin s’est décidé alors. »  Buenaventura Durruti.

« Ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait possible n’ont jamais avancé d’un seul pas. »  Bakounine

« Un gouvernement ! c’est tout ce que demandent les capitalistes du monde entier, parce qu’ils savent très bien que le gouvernement c’est la tyrannie ; parce qu’ils — les capitalistes —sont les vrais gouvernants ; car les gouvernants, qu’ils soient présidents ou rois, ne sont rien d’autre que les chiens de garde du Capital »  Ricardo F.Magon

« Cette révolution a été guidée selon certains principes très nets et très précis, qui impliquaient l’expropriation générale des détenteurs de la richesse sociale, la prise en main des structures organisationnelles de la production et de la distribution, l’administration directe des services publics, l’établissement de la justice économique par l’application du principe communiste anarchiste » Gaston Leval, dans « ESPAGNE LIBERTAIRE »

« La raison fondamentale des succès fascistes et de l’impuissance des forces émancipatrices est, à mon avis, l’idée néfaste de la dictature. L’idée de la dictature, de l’élite dirigeante, quelle qu’elle soit, crée rapidement des couches privilégiées. Elle soumet les masses à sa volonté. Elle les opprime, les exploite, et, au fond, devient fatalement fasciste. […] Or, tout au contraire: les masses arriveront à se débarrasser de toute exploitation seulement lorsqu’elles auront trouver le moyen de se débarrasser de toute tutelle, d’agir par elles-mêmes, de leur propre initiative, pour leurs propres intérêts, à l’aide et au sein de leurs propres et véritables organismes de classe : syndicats, coopératives, etc., fédérés entre eux. »  Voline

« L’existence de Dieu implique l’abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l’humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique. » […] « Considérez le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître : n’est-ce pas l’image de l’homme à genoux devant son Dieu? »  Bakounine

« L’oppression d’un peuple ou même d’un simple individu est l’oppression de tous et l’on ne peut violer la liberté d’un seul sans violer la liberté de chacun. »  Bakounine

« Mais il est cependant des timorés qui croient honnêtement à l’évolution des idées et qui néanmoins, par un sentiment de peur instinctive, veulent éviter toute révolution. Ils l’évoquent et la conjurent en même temps: ils critiquent la société présente et rêvent de la société future avec une vague espérance qu’elle apparaîtra soudain, par une sorte de miracle, sans que le craquement de la rupture se produise entre le monde passé et et le monde futur. Êtres incomplets, ils n’ont que le désir, sans avoir la pensée ; ils imaginent, mais ils ne savent point vouloir. Appartenant aux deux mondes à la fois, ils sont fatalement condamnés à les trahir l’un et l’autre… »  Elisée Reclus

« Les gouvernements sont les gardiens des intérêts des riches . Je suis un révolutionnaire et le resterai jusqu’à mon dernier soupir. Je veux être toujours aux côtés de mes frères, les pauvres et non du côté des riches ni des politiciens, qui sont les exploitants des pauvres. Si le peuple avait un jour la très mauvaise idée de me demander d’être son gouverneur, je lui dirai: «Je ne suis pas né pour être bourreau. Cherchez-en un autre !» «  Ricardo Flores Magon

« On y constate l’absence de toute liberté. On y constate des persécutions arbitraires et impitoyables. Ainsi, je conçois le fascisme d’une façon vaste. Pour moi, tout courant d’idée qui admet la dictature — franche ou estompée, «droite» ou «gauche» — est au fond, objectivement et essentiellement, fasciste. »  Voline

« Dans chaque œuf, il y a un germe : selon sa nature, il ne demande qu’à éclore ; mais il ne le fera que s’il est couvé convenablement. »  Francisco Ferrer

« Plus l’homme prend conscience, par la réflexion, de sa situation servile, plus il s’en indigne, plus l’esprit anarchiste de liberté, de volonté et d’action s’incruste en lui. Cela concerne chaque individu, homme ou femme, même s’ils n ont jamais entendu parler du mot « anarchisme ». »  Nestor Makhno

« Je suis un partisan convaincu de l’égalité économique et sociale, parce que je sais que en dehors de cette égalité la liberté, la justice, la dignité humaine, la moralité et le bien être des individus […] ne seront jamais qu’autant de mensonges. »  Bakounine

« Prolétaires du monde entier, descendez dans vos propres profondeurs, cherchez-y la vérité, créez-la vous-mêmes ! Vous ne la trouverez nulle part ailleurs. »  Voline

« Puisque de toute façon il faudra en venir à la révolution, ne te semble-t-il pas qu’il faut dès maintenant s’y préparer moralement et matériellement, au lieu de donner des illusions aux masses et de les affaiblir par l’espoir d’une émancipation sans luttes? »  Malatesta

« La nature de tout pouvoir d’Etat est partout identique : anéantir la liberté de l’individu, le transformer spirituellement en laquais, puis de s’en servir pour les besognes les plus sales. Il n’y a pas de pouvoir inoffensif. » « Frère opprimé, chasse en toi le pouvoir et ne permet pas qu’il s’instaure ni sur toi ni sur ton frère, proche ou lointain! »  Nestor Makhno

« Dans cette école, il ne faudra glorifier ni Dieu, ni patrie, ni rien. Notre enseignement n’accepte ni les dogmes, ni les usages… Nous ne répandons que des solutions qui ont été démontrées par des faits. des théories ratifiées par la raison, et les vérités confirmées par des preuves certaines. »  Francisco Ferrer

« Nous n’avons pas peur des ruines. Nous sommes capables de bâtir aussi. C’est nous qui avons construit les palais et les villes d’Espagne, d’Amérique et de partout. Nous, les travailleurs, nous pouvons bâtir des villes pour les remplacer. Et nous les construirons bien mieux ; aussi nous n’avons pas peur des ruines. Nous allons recevoir le monde en héritage. La bourgeoisie peut bien faire sauter et démolir son monde à elle avant de quitter la scène de l’Histoire. Nous portons un monde nouveau dans nos cœurs. » Durruti

« L’anarchisme ne s’enseigne pas, et il ne s’apprend pas non plus dans les livres – même si ceux-ci peuvent aider -, il se propage par contagion, et quand cette contagion nous atteint c’est, en général, pour toujours. » Christian Ferrer

« Dans un édifice reposant sur des fondements mauvais, il ne suffit pas de réparer le sommet pour tout améliorer, il faut s’attaquer à la base elle-même. […] Une fois la société divisée en deux classes, l’exploitation de l’homme par l’homme devint une loi sociale, et toutes les institutions que l’on établit en vue de protéger l’ordre social aboutirent à consolider un état de choses qui, faux par sa base, n’était que le résultat d’une grande inégalité. »  Adhémar SCHWITZGUÉBEL

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Belgique..!

Décidément, on est pas gâté chez nous, hein… Avec cette Maggie de Block, qui ne vit que pour l’application stricte du règlement de l’office des étrangers. Aucun état d’âme, aucune trace d’humanité, rien qu’une garce froide et rigide, avec qui aucun dialogue n’est jamais possible. C’est pas de la crème qu’elles auraient du mettre sur la tarte, c’est de la merde! J’imagine que notre zombie Annemie Turtelboom doit l’apprécier…

Maggie de Block - Annemie Turtelboom - Joelle milquet

Turtelboom, de Block, Milquet… on est pas dans la merde!

Il n’y a qu’à voir la façon honteuse dont ses services traitent les afghans de Bxl ces derniers jours, refus de dialogue, fin de non-recevoir, mépris, répression sur des gosses, pour finir par des expulsions et arrestations. Et maintenant elle ose faire de l’esprit sur le cas de Navid Shariffi, un jeune Afghan de 21 ans, que la Belgique s’apprête à expulser manu militari : « Je ne suis pas une impératrice romaine » qui pourrait juger selon son bon vouloir. Mais elle se croit vraiment investie d’une sainte mission? Cette garce se prendrait-elle pour une Jeanne d’Arc moderne..? On l’imagine bien entendre LA voie : « Maggie… Maaaagie, laisse tomber ton cabinet médical et vas t-en expulser les bougnoules du royaume de Belgique… »

En tous cas, je lui laisse deviner ce que beaucoup n’hésiteraient pas à prendre comme décision la concernant… si on leur laissait un choix à la romaine!

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Voici quelques-unes de ces « trouvailles » pour faire baisser le nombres de dossiers acceptés:
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Des pays sûrs pas si sûrs

Les demandes d’asile ont chuté de 15 %. Selon la ministre, cette chute serait le résultat de ses campagnes de dissuasion à l’étranger. Elle est notamment partie en Serbie et en Albanie pour dire combien il est difficile d’obtenir l’asile chez nous. Depuis le mois d’avril, ces pays font partie d’une liste de « pays sûrs » (qui inclut aussi le Kosovo, le Cameroun, la Bosnie-Herzégovine, la Macédoine et l’Inde). Etre originaire d’un pays sûr signifie : procédure expéditive et droit de recours restreint. Mais ces pays sont-ils vraiment sûrs ? Pas au vu des statistiques du CGRA (l’autorité qui octroie le statut de réfugié en Belgique). L’Albanie et le Kosovo font partie du top 10 des pays d’origine des personnes qui ont obtenu une protection en 2012. Notamment à cause des discriminations dont souffrent les Roms de ces pays.
Maggie De Block a également entrepris de lutter contre les demandes d’asile multiples. Peu importe si une conjoncture nouvelle se présente dans le pays d’origine (coup d’État, vague de répression, guerre…). Redemander l’asile reviendrait-il à abuser de la procédure ? Enfin, sous Maggie De Block, les procédures sont passées de 13 mois en moyenne avant 2012 à une durée de 3 à 6 mois. Les réfugiés ont donc deux fois moins de temps pour rassembler les preuves nécessaires afin de prouver les persécutions subies dans le pays d’origine.

Chasse aux malades

Les personnes atteintes d’une maladie grave et qui ne peuvent pas trouver de soins adaptés dans leur pays d’origine peuvent obtenir un droit de séjour en Belgique. Ces demandes ont augmenté de 30 % en 2011. Maggie De Block soupçonne donc des abus. Du coup, elle instaure un « filtre médical ». Un cachet manque sur le certificat médical ? Celui-ci date de plus de 3 mois ? Une maladie qui n’est « manifestement » pas mortelle ? La demande est déclarée immédiatement irrecevable. En 2011, 50 % des demandes aboutissent à une régularisation. En 2012, ce chiffre chute à 7 %. Quelle est la réalité derrière ces chiffres ? Des malades atteints du sida ou de thrombose doivent quitter la Belgique au péril de leur vie. Comme cette Somalienne, séropositive, devant suivre une trithérapie : sa demande a été déclarée irrecevable, sa maladie n’étant pas suffisamment avancée pour justifier sa régularisation en Belgique.

Intérimaire ? Pas le droit de vivre avec son conjoint

Depuis 2012, si quelqu’un désire se marier avec une personne d’origine étrangère (hors UE), elle doit avoir des revenus d’au moins 1 282,14 euros nets par mois. Certains revenus comme ceux du CPAS ou des allocations familiales ne sont pas pris en considération. Elle doit également prouver la stabilité de ces revenus en apportant idéalement au moins 1 an de fiches de paie. Si la personne est un chômeur, minimexé, travailleur à temps partiel ou intérimaire, elle n’aura pas le droit de vivre légalement avec son conjoint étranger. En 2012, Maggie de Block instaure des mesures similaires pour les cohabitants.
Après les mariés et les cohabitants, Maggie De Block veut s’attaquer en 2013 à la reconnaissance de paternité. Elle soupçonne en effet une nouvelle source de fraude : des enfants de façade pour obtenir des papiers. Aimer un étranger, vouloir vivre avec lui et fonder une famille est devenu l’objet d’un contrôle total.

Empêcher l’intégration des enfants

Jusqu’à présent, un mineur ne peut pas recevoir d’ordre de quitter le territoire. Cependant, dès qu’il a 18 ans, il risque l’expulsion. Cela amène des drames. Des enfants totalement intégrés et scolarisés se retrouvent expulsables en plein milieu d’une année scolaire ou d’une formation professionnelle. Les réseaux scolaires demandent que leurs efforts d’enseignement ne soient pas vains et que ces jeunes puissent au minimum obtenir leur diplôme. Maggie De Block veut répondre à ces enseignants en voulant s’associer à d’autres pays européens pour disposer d’un programme d’expulsion des enfants de 16 et 17 ans non accompagnés par des adultes. L’Unicef, le Conseil européen, le service Droit des Jeunes, Défense des enfants international et la plateforme Mineur en exil s’y opposent fermement. La majorité des enfants expulsés par les Pays-Bas, notamment vers le Congo et l’Angola, ne sont même pas renvoyés dans leur famille mais dans des institutions d’où ils disparaissent quelques jours plus tard.

Pas d’austérité pour les expulsions

Le gouvernement prévoyait certaines améliorations dans les centres fermés. Notamment un meilleur régime des plaintes ou le fait que l’avocat et l’étranger puissent être prévenus 48 heures à l’avance avant une expulsion pour lui permettre d’introduire éventuellement un recours. Aujourd’hui, les avocats ne sont encore régulièrement informés de la tentative d’éloignement forcé de leurs clients que 2 ou 3 heures avant, voire après que celle-ci ait eu lieu. Le Sefor (l’organisme nouvellement chargé d’accompagner les personnes qui reçoivent un ordre de quitter le territoire) est même accusé d’utiliser la tromperie pour attraper les migrants. A Liège par exemple, la police a envoyé des convocations avec la mention « pour votre dossier » pour en réalité procéder à leur expulsion. Le budget des centres fermés pour étrangers est peut-être le seul qui ne souffre pas de la crise. Maggie De Block a l’intention d’y engager plus de personnel. Un nouveau centre fermé a été ouvert à Steenokkerzeel en mai 2012. Ce bâtiment est loué à la société Brussels Airport pour 1,2 million d’euros de loyer par an.

Expulser les étrangers, à tout prix

La chanteuse et percussionniste cubaine Gladys Hernandez l’a appris à ses dépens. Pour mener la politique migratoire voulue par le gouvernement, il faut être ferme, même si cela conduit à des décisions contraires au bon sens. L’artiste s’est vu refuser l’accès au territoire, le 29 août dernier, alors qu’elle s’apprêtait à participer à une tournée en Belgique avec son groupe Sonora Cubana. Et malgré le fait qu’elle disposait d’un visa en règle et de tous les documents nécessaires. Les autres membres du groupe n’avaient d’ailleurs pas rencontré de problèmes à la douane. Gladys a été enfermée trois semaines dans un centre fermé et a été rapatriée malgré l’absurdité et l’émoi que créait la décision. Il ne fallait surtout pas se montrer trop tendre.
La seule alternative à l’expulsion forcée réside dans les « maisons retour ». Dans ces maisons, la personne est accompagnée d’un coach qui aide à faire le deuil de tout projet migratoire et à réfléchir sur la réintégration dans le pays d’origine grâce à une prime de réinstallation de 250 euros. Au vu de la pression de l’expulsion forcée, les retours volontaires ont augmenté de 21 % en 2012. D’ailleurs, les fonds des « maisons retour » ont rapidement été épuisés. Il se pose donc la question de l’augmentation de son budget mais, bien que l’objectif soit de mettre les étrangers dehors, il ne faudrait pas que ça profite trop à ceux qui ne trouvent pas leur place en Belgique. En effet, la ministre soupçonne déjà des abus de retour volontaire parmi les migrants. Elle compte dès lors restreindre les conditions d’accès à ce programme.

Parwais Sangari, jeune expulsé parmi tant d’autres

Parwais Sangari, jeune Afghan de 20 ans, a été expulsé le 9 juillet 2012. Il était arrivé en Belgique quatre ans auparavant (en 2008), après l’assassinat de son père. Mineur, il s’était vite intégré. Il avait appris le néerlandais, suivait une formation professionnelle et avait trouvé une famille d’accueil. Mais il n’a pas obtenu le statut de réfugié et tous les recours étaient épuisés. La veille de son expulsion, sept soldats occidentaux (dont six américains) et 28 civils afghans étaient tués dans des attentats. L’état de guerre et d’insécurité qui sévit en Afghanistan n’a pas empêché d’expulser Parwais. Ni les protestations de ses proches et des organisations de défense des migrants qui manifestaient encore le jour de son expulsion devant le cabinet de Maggie De Block et à Brussels Airport.
Un des participants à ces manifestations confiait : « On est ici pour faire appel à Maggie de Block en dernière instance pour éviter l’extradition de Parwais Sangari. C’est quelqu’un qui est venu ici en Belgique quand il avait 17 ans. Aujourd’hui, on veut l’extrader vers l’Afghanistan et il a peur pour sa vie là-bas. » Parwais est resté quelques jours à Kaboul puis est reparti car la vie y était trop dangereuse. Aux dernières nouvelles, il aurait fui au Pakistan…

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Ceci dit, et pour fermer la gueule au cabinet de la kapo De Block et de ses sbires qui prétendent qu’il n’y a aucun problème de sécurité pour ceux qui sont expulsés en Afghanistan… Voici le rapport du ministère des affaires étrangères, sur les « conseils » aux inconscients qui oseraient s’aventurer à Kaboul:

afghanistan safe?

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Dans la presse bourgeoise:

Maggie de block – « Je ne suis pas une impératrice romaine »

Source: Belga – dimanche 29 septembre 2013

La secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Maggie De Block (Open Vld), a laissé entendre dimanche qu’elle n’irait pas à l’encontre de son administration dans le dossier de Navid Shariffi, un Afghan de 21 ans, que la Belgique s’apprête à expulser. « Je ne suis pas une impératrice romaine » qui pourrait juger selon son bon vouloir, a-t-elle expliqué sur le plateau de « De Zevende Dag ».

Depuis une semaine, les médias et le monde politique flamands se passionnent pour le cas de ce jeune plombier, habitant à Waregem et parfaitement intégré dans la vie locale. Ses demandes d’asile et de régularisation de son séjour en Belgique sont toutes demeurées vaines. Il devrait donc être rapatrié vers l’Afghanistan qu’il a quitté en 2008 alors qu’il était mineur.

A l’échelon local, des initiatives de soutien ont vu le jour, relayées depuis plusieurs jours au niveau national. Groen a exhorté Mme De Block à user du pouvoir discrétionnaire qui est le sien pour régulariser Navid Shariffi. Les Verts ont également lancé le débat sur le « kinderpardon »: la possibilité d’une régularisation d’étrangers arrivés en Belgique alors qu’ils étaient mineurs, qui séjournent dans le royaume depuis plus de 5 ans et dont la demande d’asile court depuis une longue période.

La N-VA s’est déclarée partisane d’un tel débat. « Comment pouvez-vous expliquer que des jeunes parfaitement intégrés, qui paient des impôts doivent quitter sur le champ le pays alors que des criminels illégaux ne sont pas éloignés », a demandé le député Theo Francken.

Le sp.a a appelé lui aussi Mme De Block à refuser l’expulsion du jeune Afghan. Le président Bruno Tobback n’est pas chaud en revanche à l’idée d’un « kinderpardon », donnant l’impression que des fautes ont été commises, et soutient plutôt la tenue d’un débat au parlement sur les critères de régularisation.

Mme De Block n’est pas non plus favorable au « kinderpardon » tel que l’entend Groen. « C’est ouvrir à nouveau toutes les portes et fenêtres. Les trafiquants d’êtres humains, qui se font payer pour amener des gens ici, vont se frotter les mains », a-t-elle prédit.

Acrata « Opération cendres » acte II

Publié: 29 septembre 2013 par Fernand Naudin dans Articles
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Bruxelles, Louvain, Gand, deuxième vague de perquisitions dans le cadre de « l’opération cendres »

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Acte I : 22 mai 2013, tôt le matin…

Opération « cendres », Perquisitions dans le milieu libertaire bruxellois dans le cadre d’une enquête en « anti-terrorisme ». Le 22 mai 2013 vers 6h du matin, des dizaines de flics de la section anti-terroriste de la police fédérale judiciaire investissent et perquisitionnent trois domiciles où habitent notamment des camarades anarchistes et anti-autoritaires ainsi que la bibliothèque anarchiste Acrata. Toutes les personnes présentes (11) sont arrêtées et emmenées aux bureaux de la police fédérale, avant d’être relâchées sans avoir eu à comparaître devant la juge d’instruction Isabelle Panou. L’acte d’accusation était : « appartenance à une organisation terroriste, association de malfaiteurs et incendie(s) volontaire(s) ». Aucune personne interpellée n’a collaboré avec la maison poulaga au cours des interrogatoires.

Acte II : 25 septembre 2013, même heure…

Opération « cendres », le retour , la juge Panou a remis le paquet en ordonnant cette fois-ci, la perquisition de cinq domiciles entre Bruxelles, Louvain et Gand. Vers 6h du mat, la section antiterroriste de la pourriture fédérale a saisi du matériel informatique – portables, disques durs, clés USB – , des carnets d’adresses, des brochures, des tracts, des affiches et des documents personnels. Dans trois des cinq domiciles, les personnes concernées par le mandat de perquisition et d’amener étaient absentes ; trois autres personnes ont été emmenées pour interrogatoire et relâchées au bout de quelques heures après avoir refusé de collaborer aux auditions.

Aucune répression n’arrêtera nos rébellions!!!

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non-fides.fr :
Belgique : Deuxième vague de perquisitions dans le cadre de « l’opération cendres »  
Quelques bribes de réflexion « A propos des perquisitions qui ont eu lieu mercredi 22 mai à Bruxelles »

Grèce: ça chauffe pour Aube dorée!

Publié: 28 septembre 2013 par Page de suie dans Articles

les AZA subversifs

 

Même si, selon le Giec, les températures vont continuer à augmenter, on peut dire que du côté Grec, cela commence enfin à chauffer pour Aube dorée.

Nikos_ADIl  a toujours eu une sale gueule, ce con!

Non seulement le chef du parti de l’extrême-droite, Nikos Michaloliakos et le porte-parole Ilias Kassidiaris ainsi que deux autres députés du même acabit ont été arrêtés, mais la Cour suprême grecque a aussi délivré 30 autres mandats d’arrêts à la police antiterroriste, celle qui n’a pas été infiltrée espère-t-on, pour arrêter des néonazis de part le pays.

Le meurtre du rappeur a eu au moins l’impact qui a secoué les juges grecs qui se sont dit qu’il fallait quand même arrêter de faire la grève contre les réformes terribles du pays pour faire un peu le ménage et de mettre tout ce beau monde dans un filet. Ainsi, plusieurs hauts fonctionnaires de…

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Comme on approche du cirque municipal, le défouloir anti-Rom est ouvert, un vent de haine déferle et Valls l’ambitieux roquet souffle sur les braises…

« Chaque fois qu’on ne veut pas parler de choses importantes comme le budget ou les dettes, on trouve les Roms […] Nous avons des règles européennes qui ont été signées par la France, des règles sur la libre circulation des citoyens européens. Et ce ne sont pas des Roms mais des individus. C’est sur décision d’un juge qu’ils peuvent être évacués s’ils ont fait quelque chose qui va à l’encontre les lois de l’Etat en question ».

« Il y a 50 milliards d’euros qui sont à disposition et qui ne sont pas utilisés. Je me demande pourquoi. On laisse venir les choses jusqu’à ce qu’elles soient impossibles et on ne fait pas le travail d’intégration. Nous avons mis l’argent sur la table. Il pourrait servir aux maires et je vois que cet argent n’est pas utilisé. La France a signé une stratégie nationale d’intégration des Roms. Or l’argent n’arrive pas où il y doit arriver, dans les communes, chez les maires, là où il y a les problèmes ». Viviane Reading, commissaire européenne

Valls roms expulsions

Oh bien sur, on a nullement besoin de l’avis d’une autre jongleuse de mots européenne pour savoir faire la part des choses en tant qu’être humain. Les Valls et sa clique sont des chiens, qui ne méritent même pas le coup de pied les renvoyant dans la latrine puante qui leur a servi de couche! Traiter des hommes et des femmes libres comme ils le font relève d’une inhumanité que l’on ne retrouve que chez des Franco, Pinochet, Torquemada et autres raclures fascistes!

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les AZA subversifs

ImageC ‘est la commissaire européenne Viviane Reading qui pose la question en réaction à la déclaration de M Valls, d’ hier qu’ il a confirmée ce matin….On reste sur le cul…..c ‘est plus les chaussettes qui tombent mais bien le bénard!!!!

En effet, au 1er janvier 2014, la Roumanie et la Bulgarie d’ où viennent en grand majorité les Rroms qui ne sont pas de nationalité fRançaise (20.000 environ sur une population fRançaise de 63 millions) vont adhérer à l’ espace Schengen ce qui permettra à ces populations de voyager librement dans tout cet espace…

Or, au printemps 2014, les élections municipales vont avoir lieu en fRance et beaucoup de maires tremblent de se voir tej hors de leurs fromages. Pourquoi?

parce que certains habitants de ces communes ne supportent plus que des Itinérants viennent vivre DIFFEREMENT sur « leur territoire »…..et « polluent » les rues par la mendicité, et les pare-brises par…

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Je vous l’avais annoncé en juin, voici le film de Yannis Youlountas.

Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » (prononcer « Na mi zisoumé san douli » en grec). Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur sur les mélodies de ce film. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

« La gratuité est l’arme absolue
contre la dictature du profit »

Cliquez sur l’affiche ci-dessous pour le visionner en HD…

CLIQUEZ POUR LANCER LE FILM EN HD

Ou le retour des Zeks?

Dans une lettre ouverte publiée par le Guardian, Nadezhda Tolokonnikova, une des Pussy Riot, condamnée l’année passée à deux ans de travaux forcés pour « hooliganisme et blasphème », décrit ses conditions de détention au camp de travail pour femmes en Mordovie, le tableau qu’elle en dresse nous fait penser aux descriptions de ce qu’étaient les goulags du petit père des peuples…

Je commence le lundi 23 septembre une grève de la faim. C’est une pratique extrême mais je suis convaincue que c’est la seule solution qui s’offre à moi pour sortir de ma situation actuelle. L’administration pénitentiaire refuse de m’écouter. Mais, en échange, je refuse de me plier à ses exigences. Je ne resterai pas silencieuse, à regarder mes camarades prisonnières s’effondrer à cause de la fatigue engendrée par les conditions proches de l’esclavage que nous subissons. J’exige que l’administration pénitentiaire respecte les droits humains, j’exige que le camp de Mordovie fonctionne dans le respect de la loi. J’exige que nous soyons traitées comme des êtres humains et non comme des esclaves.

Cela fait un an que je suis arrivée à la colonie pénitentiaire n°14 dans le village de Parts, en Mordovie. J’ai commencé à entendre parler des colonies pénitentiaires de Mordovie alors que j’étais toujours détenue au Centre n°6 avant mon procès, à Moscou, avec les prisonniers qui disaient tout le temps: “Ceux qui n’ont jamais été emprisonnés en Mordovie n’ont jamais été emprisonnés du tout”. Ils ont les niveaux de sécurité les plus élevés, les journées de travail les plus longues et les violations de droit les plus flagrantes. Quand ils vous envoient en Mordovie, c’est comme s’ils vous conduisaient à l’échafaud. Jusqu’au dernier moment, elles continuent d’espérer: “Peut-être qu’ils ne vous enverront pas en Mordovie après tout ? Peut-être que ça va se calmer ?” Rien ne se calme, et à l’automne 2012 je suis arrivée au camp, sur les bords de la rivière Partsa. »

« J’ai été accueillie par ces mots du chef de la colonie pénitentiaire le lieutenant-colonel Kupriyanov, qui, de facto, est l’administrateur en chef de notre colonie: “Concernant la politique, vous devez savoir que je suis staliniste”. Le colonel Kulagin, l’autre chef de l’administration – la colonie est dirigée en tandem – m’a convoquée le premier jour avec pour objectif de me forcer à confesser ma culpabilité. “Un malheur vous est arrivé, n’est-ce pas ? Vous avez été condamnée à deux ans dans la colonie. Les gens changent d’avis normalement lorsque de mauvaises choses leur arrivent. Si vous voulez être en liberté conditionnelle dès que possible, vous devez avouer votre culpabilité. Si vous ne le faites pas, vous ne serez pas mise en liberté conditionnelle”. Je lui ai dit directement que je ne travaillerais que les huit heures imposées par le code du travail. “Le code est une chose – ce qui importe réellement est de remplir votre quota. Si vous ne le faites pas, vous faites des heures supplémentaires. Vous devez savoir que nous avons brisé des volontés plus fortes que la vôtre”, m’a répondu Kulagin. »

Voici quelques unes des règles de détention en vigueur au camp n°14 :

« Afin de maintenir discipline et obéissance, il existe un système de punition officieux. […] Les prisonnières perdent leurs « privilèges hygiéniques » – le droit de se laver et d’utiliser les toilettes –  et leurs « privilèges de restauration » – interdit de manger sa propre nourriture ou ses boissons ». (l’obligation légale de fournir des protections périodiques aux détenues ne date que de 1999…)

 « Ma brigade travaille dans l’atelier entre 16 à 17 heures par jour. De 7 h 30 du matin jusqu’à minuit et demi. Au mieux, nous dormons quatre heures par nuit. Nous avons une journée de repos tous les mois et demi » […] Rêvant seulement de dormir et de boire une gorgée de thé, la prisonnière exténuée et sale devient du mastic dans les mains de l’administration, qui nous voit seulement comme de la main d’œuvre gratuite. En juin 2013, mon salaire fut de 29 (29 !) roubles (0,67 €) par mois. Notre brigade coud 150 uniformes de police par jour. Où va l’argent qu’ils récoltent avec ?

...entre 16 à 17 heures par jour. De 7 h 30 du matin jusqu'à minuit et demi!

…entre 16 à 17 heures par jour. De 7 h 30 du matin jusqu’à minuit et demi!


Où ont voit que le système des « kapos » est toujours de mise sous toutes les latitudes…

« Certaines sont battues. Ils les frappent dans les reins, dans la figure. Les prisonnières elles-mêmes donnent les coups, aucune blessure n’a lieu sans le consentement ni l’approbation de l’administration. Il y a un an, avant que j’arrive, une Tzigane […] a été battue à mort. L’administration a pu couvrir ce décès. La cause officielle de la mort est un « accident vasculaire cérébral ». Dans une autre unité, une couturière qui n’avait plus la force de poursuivre a été déshabillée et forcée à coudre nue. On est surveillées de très près, y compris par les détenues faisant office d’agent et de mouchard auprès de l’administration et qui devront rendre compte de nos moindres faits et gestes« 

Outre les tortures et supplices corporels, Nadejda Tolokonnikova détaille des blocs insalubres, et un manque d’hygiène sciemment organisé par le pouvoir dans le but de briser… 

« Les conditions d’hygiène au sein du camp sont pensées pour faire sentir à chaque prisonnière qu’elle est un animal sale et dégoutant, privé de tout droit. Bien qu’il y ait des « pièces d’hygiène générales » dans les dortoirs, il y aussi une « salle d’hygiène générale » utilisé dans un but punitif. Cet endroit a une capacité de cinq personnes, mais les 800 prisonnières y sont envoyées pour se laver. Nous n’avons pas le droit de faire notre toilette dans nos dortoirs – ce serait trop facile. » Nous sommes autorisées à laver nos cheveux une fois par semaine. Cependant, même ce jour-là peut être annulé. Une pompe cassera ou la tuyauterie sera coupée. A un moment, mon unité n’a pas pu se laver pendant deux, voire trois semaines. Quand la tuyauterie tombe en panne, nous nous faisons éclaboussées par de l’urine et des déjections sortent de la pièce d’hygiène. Nous avons appris à déboucher les tuyaux nous-mêmes mais nos succès ne durent pas – les tuyaux sont vite à nouveau bouchés. Comme punition, ils peuvent aussi donner aux prisonnières du pain rassis, du lait tourné, du millet oxydé et des patates pourries. Cet été, ils ont apporté des sacs de petites patates noires en vrac qu’ils nous ont données en guise de nourriture.

Si aucune dénonciation n’a filtré, c’est parce que les prisonnières ont peur de leur propre ombre, la délation et la répression règne en maître, tous les moyens sont employés pour que les incriminations ne s’échappent pas du camp, et que les prisonnières soient réduites au silence.

« Les plaintes ne sortent pas de prison. La seule chance de voir une incrimination aboutir est de se plaindre via un proche ou un avocat. L’administration, mesquine et vengeuse, utilisera entre temps tous les mécanismes possibles pour mettre la pression sur la prisonnière, dont la plainte fera empirer les choses au lieu d’aider tout le monde. Ils pratiquent la punition collective : vous vous plaignez qu’il n’y ait pas d’eau chaude, ils coupent l’eau complètement. Les prisonnières ont peur de leur propre ombre. Elles sont complètement terrifiées ».

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Dans l’espoir que les conditions de détention changent, Nadejda Tolokonnikova s’est tout de même plainte. Des réclamations qui lui ont valu, de recevoir des menaces de mort du directeur adjoint de la prison. Ce qui explique sa décision de commencer une grève de la faim.

« Je refuse de participer au travail d’esclave qui a cours dans ce camp. Je continuerai jusqu’à ce que l’administration respecte la loi et arrête de  traiter les femmes incarcérées comme du bétail, […] jusqu’à ce qu’ils nous considèrent comme des humains ».

L’administration carcérale russe a, – on s’en doute – rejeté ces accusations, et a clamé outrée,  qu’il s’agissait d’un « chantage » pour que la détenue soit affectée à un travail moins éprouvant… On en attendait pas moins de ces descendants de tchekistes!

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Mais qu’en est-il réellement des conditions de « détentions » dans ces goulags poutiniens?
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Ces camps, hérités du Goulag, respectent les grands classiques, ensembles de bâtiments (administration, blocs des détenus, zone de travail forcé…) entourés de palissades, de barbelés et de miradors, souvent adossés à des villages. Des blocs de 100 à 120 femmes, en uniforme, avec leur nom sur la poitrine. Le système pénitentiaire russe prévoit un seul type de détention pour les femmes, le camp à régime ordinaire. La palette est beaucoup plus large pour les hommes : camp à régime ordinaire, à régime sévère, à régime spécial, et prison. Actuellement, 50-60.000 femmes sont détenues dans une quarantaine de camps en Russie.

Comme à la belle époque du goulag?

« Les journées se suivent et se ressemblent », raconte une ex-prisonnière. « On se lève à 5h15, gymnastique, ménage, petit-déjeuner, inspection, travail, inspection, déjeuner, travail, inspection, ménage… » Et cerise sur le gâteau, les prisonnières doivent porter la jupe par tous les temps. « Corvéables à merci », elles doivent travailler dedans ou dehors, qu’il fasse -30°C ou -40°C. (Les détenues portent en effet toutes le même uniforme de couleur verte ou grise, la jupe et le foulard sont obligatoires, les vêtements chauds sont interdits sauf une « veste en coton » vaguement molletonnée qui est donnée pour l’hiver.)

La t° "moyenne" en janvier est de -11° en Mordovie et pas d'autres vêtements que... ça!

La t° « moyenne » en janvier est de -11° en Mordovie et pas d’autres vêtements que… ça! Et une petite veste en coton…

Les détenues qui ont un travail au camp – moins de la moitié – gagnent 4 à 75 euros par mois. Un salaire ponctionner à la source pour payer la « nourriture et les produits de première nécessité ». Le travail consiste généralement à coudre des uniformes pour l’administration pénitentiaire, l’armée et le ministère de l’intérieur.

Les prisonnières ont le droit de téléphoner, en général une fois par mois, mais la conversation ne peut dépasser 15 minutes. Les Moscovites ne sont pas forcément envoyées dans l’un des deux camps situés dans la région de Moscou, mais peuvent se retrouver à des centaines de kilomètres de là.

Dans ces camps coexistent trois régimes de détention : normal, allégé et sévère.

Le régime normal autorise six visites courtes (jusqu’à 4 heures) et quatre visites longues (jusqu’à trois jours) par an. Les visites longues permettent de se retrouver dans une pièce à part avec son mari ou des parents. La visite de non-membres de la famille peut être autorisée par l’administration.

Le régime allégé, réservé aux détenues bien notées – lire les mouchards et les kapos – , permet d’acheter nourriture et produits de première nécessité sans restriction et autorise deux visites longues supplémentaires.

Le régime sévère est appliqué – pour une période de trois mois – à celles qui ont violé le règlement : consommation d’alcool, de drogue, insulte envers un membre de l’administration, refus d’obéissance ou de « jouer le jeu »… Ces détenues sont isolées des autres, privées de téléphone et de visites, et enfermées dans des cellules d’où elles ne sortent qu’une heure et demie par jour pour prendre l’air.

Les camps sont censés être des lieux de réinsertion. Mais « quand une femme sort du camp, on lui donne 19 euros et un billet de train de troisième classe pour rentrer à la maison ». « Tant pis si elle n’a plus de maison. » En octobre dernier, un gardien d’un camp de femme de la région de l’Amour (Extrême-Orient russe) a été arrêté après la diffusion sur Youtube de vidéos le montrant en train de battre à coups de poing et de coups de pied deux prisonnières.

Des règles de groupe plus destinées à l’humiliation qu’à la rééducation

« Ces camps sont bel et bien des prisons », prévient Lev Ponomarev, grande voix à Moscou parmi les défenseurs des droits de l’homme, qui a créé l’ONG « Pour la défense des droits des prisonniers ».

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Ces colonies pénitentiaires n’ont pas rompu avec les pratiques soviétiques du goulag. Les 750 « camps de travail » répartis à travers toute la Russie, se trouvent d’ailleurs souvent sur les sites des anciens goulags de l’époque soviétique, et s’inscrivent dans une même logique carcérale : éloigner et isoler le détenu, le contraindre à une éprouvante vie en communauté, lui imposer des règles de groupe davantage destinées à l’humiliation qu’à la rééducation. Ces « camps » sont aussi l’un des foyers de reprise de la tuberculose en Russie. Par ailleurs, une hiérarchie interne est mise en place par les matons au sein des prisonnières.

« Bien sûr, ce n’est plus l’époque stalinienne. Des « travaux de modernisation » ont été menés. Mais c’est loin d’être le cas partout. C’est parfois pire que sous Brejnev car, aujourd’hui, il y a beaucoup plus de corruption et beaucoup moins de discipline », s’inquiète Lev Ponomarev, dont l’ONG a aussi dénoncé des cas de torture dans une vingtaine de ces « camps ». « Certaines des pires pratiques héritées des goulags sont par ailleurs encore à l’œuvre », poursuit-il, rappelant « la tradition chez les geôliers de choisir certains prisonniers pour contrôler et punir eux-mêmes leurs camarades en échange de privilèges ».

Nous vivons derrière des barbelés, on nous a tout pris, on nous a séparés de nos amis et de nos familles, mais tant que nous ne participons pas à ce système, nous sommes libres. » Irina Ratouchinskaïa

On dit policier-hooligan ou hooligan-flic?

Publié: 19 septembre 2013 par Page de suie dans Articles
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Un des sept hooligans belges arrêtés à Lisbonne
est… un policier bruxellois

 

hooligans-flic

Quand je croise la police militaire je me marre toujours en me disant que les mecs qui cumulent la connerie d’un flic avec celle d’un militaire, ça doit pas peser lourd sous le calot… Mais imaginez la fusion des du neurone d’une pourriture de petit flic bruxellois avec celui d’un supporter de foot hooligan..! J’imagine qu’on doit obtenir quelque chose avoisinant le Q.I. d’une huitre avariée à marrée basse!!! 😉 Ce serait effectivement marrant, révélateur, voire instructif de connaître les hobbies de tous ces mecs, une fois qu’ils enlèvent le casque, le bouclier et dépose la matraque. Naaan, j’crois pas..!

Sept supporters anderlechtois arrêtés à Lisbonne – DH.be

Un des hooligans belges appréhendés à Lisbonne est… un policier bruxellois – DH.be

Le policier arrêté pour hooliganisme « pourrait » faire l’objet d’une enquête – RTBFinfo

Baah, il ne fait que reproduire sur son temps libre la seule chose qu’il doit-être capable de bien faire… certains font des câlins à leur amoureuse, d’autres tapent sur les gens. On peut pas être doué en tout, hein..!